Lake House Mantasoa : Un havre de paix juste à côté
13 septembre 2026 // Publireportage // 56 vues // Nc : 200

À moins de deux heures d'Antananarivo, au bord du lac Mantasoa, il existe un endroit où le silence n'est pas une absence mais un luxe. Lake House Mantasoa — maison principale et chalet — est pensé comme une deuxième maison, celle qu'on retrouve avec le même plaisir chaque fois. Un havre calme, accessible, et suffisamment généreux pour accueillir jusqu'à douze personnes.

La maison principale pose le décor dès l'arrivée — trois chambres spacieuses, trois salles de bain modernes, une cuisine entièrement équipée avec réfrigérateur et machine à café, un espace de vie convivial où l'on pose naturellement les bagages et les épaules. Chaque détail a été pensé pour que les locataires se sentent chez eux, pas dans un hébergement. Le chalet, lui, joue sur une autre partition — charme rustique, confort moderne, architecture qui dialogue avec le paysage lacustre. Les deux espaces partagent la même philosophie — offrir ce bol d'air frais que Mantasoa sait si bien dispenser, loin de la pollution et des embouteillages de la capitale. Et pour ceux qui ne veulent pas cuisiner, un chef privé est disponible sur place. Il s'occupe de tout, du petit déjeuner au dîner, avec un frais supplémentaire.

L'accès au lac est direct et privé — les pieds dans l'eau si on le souhaite, le canoë à portée de main. Sur place, les moments se construisent naturellement — parties de scrabble ou de mille bornes, baby-foot, air-hokey, pétanque, terrain de jeux pour les enfants, et pour les amateurs de lecture, une sélection de livres attend sagement dans un coin. Pour ceux qui veulent pousser l'exploration plus loin, des balades en bateau vers Nosy Soa Park sont proposées moyennant des frais supplémentaires — une petite île au cœur du lac où vivent des lémuriens. Des séances de massage et des visites guidées dans le village de Mantasoa, qui regorge de vestiges de l'époque royale malgache, complètent l'offre.

Mantasoa, c'est déjà une histoire — ce lac artificiel créé dans les années 1930, ce territoire que Jean Laborde avait transformé en pôle industriel un siècle plus tôt. Lake House s'inscrit dans ce décor avec la discrétion d'un endroit qui n'a rien à prouver. La capacité d'accueil est fixée à douze personnes, mais peut être légèrement dépassée selon les besoins — parce qu'une bonne maison sait toujours faire de la place. Pour réserver ou obtenir plus d'informations, il suffit de contacter l'établissement directement. Le reste — le calme, la vue sur le lac, les soirées au coin du feu — s'occupe de lui-même.

Téléphone : 0381005300 (whatsapp)
mail: thegardens.salazamay@gmail.com
lakehousemantasoa@gmail.com

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Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

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