Studio Edna : Pionnier de la visualisation 3D
18 mars 2024 // In & Out // 3955 vues // Nc : 170

Le studio Edna a décroché le prestigieux titre de Super Lauréat dans la troisième édition du classement « Entreprise de l’année » de Memento (magazine économique de l’océan Indien) et FTHM Consulting au mois de janvier. Ce classement évalue les entreprises malgaches selon cinq critères, avec le studio Edna qui a excédé les attentes en remportant les critères Finance et Ressources Humaines. Le jury, composé de figures clés comme le Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM), le Fivmpama et le Jeune Patronat de Madagascar (JPM), a joué un rôle déterminant dans l’attribution de ce titre prestigieux.
Fondé par Mickelly Edna en 2020, le studio Edna se positionne en tant qu’expert dans la production d’images de synthèse 3D pour les promoteurs immobiliers, les architectes et les entreprises de communication digitale. Cela dit, le studio Edna est devenu une référence en visualisation architecturale.

« En tant que sous-traitant international, le studio excelle dans la production 3D pour le secteur immobilier ainsi que dans l’animation pour des projets tels que les jeux vidéo à l’étranger ». Aussi, ce qui rend unique le studio Edna, c’est son investissement dans l’une des premières salles de calcul du pays, formant ainsi son propre « Render farm ». « La production 3D nécessite d’importantes ressources, ce qui implique des calculs massifs. Pour nous, nous utilisons cela pour le pur computing. Notre Render farm de base comprend 12 nodes, mais sa modularité nous permet d’ajuster sa capacité en fonctions des besoins spécifiques de chaque projet ». Le studio Edna demeure à la pointe de l’industrie grâce à cette approche flexible et innovante dans le domaine de la visualisation 3D.

Propos recueillis par Cedric Ramandiamanana
Contact Studio Edna : +261 34 29 799 23
Facebook : Studio Edna

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Edito
no comment - Prêt à offrir

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Prêt à offrir

Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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