Skinscare : Épilation en douceur
11 octobre 2025 // Beauté & Bien être // 3442 vues // Nc : 189

À la recherche d’un endroit douillet et discret pour une épilation en douceur, Catuchia s’est laissée emporter par la réputation du salon Skinscare à Isoraka. En deux heures, notre modèle se retrouve avec des sourcils bien tracés et des aisselles soignées et toutes propres. Les poils n’ont qu’à bien se tenir.

La première étape, et la plus rapide : l'épilation des sourcils. L'esthéticienne les brosse avec un goupillon avant de retirer au fil ceux qui dépassent. Catuchia se retrouve avec un beau tracé digne d’un travail au crayon qui, en plus, durera plus longtemps que les autres formes d’épilation.

La seconde étape, et la plus longue : les aisselles. Skinscare est réputé pour ses soins et ses produits d'épilation testés dermatologiquement et en provenance de France. Pour Catuchia, le soin commence par un diagnostic : l'équipe a exactement ce qu’il lui faut pour sa peau sensible. L'étape se poursuit avec la préparation de la peau grâce à un exfoliant et un masque enzymatique pour renforcer la barrière cutanée et prévenir les irritations. Un passage au vapozone est obligatoire pour un nettoyage en profondeur.

Juste après le passage du masque, les aisselles de Catuchia se sont déjà un peu éclaircies. C’est là que l’épilation commence. Elle se déroule en trois phases : la pré-épilation, l’épilation et le soin anti-repousse.

L'équipe choisit une lotion au lieu d'une mousse, d'un gel ou d’une huile, toujours dans l’idée de préserver sa sensibilité. L'épilation se fait dans les deux sens du poil, puis l'esthéticienne applique une mousse – un choix en plus, différent du beurre ou du baume – pour le soin anti-repousse. Convaincue par cette première expérience au Skinscare, Catuchia attendra un mois et demi avant d’y revenir. En attendant, sa peau ne craint rien.

Rova Andriantsileferintsoa

Laisser un commentaire
no comment
no comment - FIM 2026 : Madagascar en mouvement

Lire

8 mai 2026

FIM 2026 : Madagascar en mouvement

Le CCI Ivato a ouvert ses portes hier pour la 27e édition de la Foire internationale de Madagascar. Le thème choisi — « Madagascar en mouvement : les...

Edito
no comment - Travail, travail, travail… mais lequel ?

Lire le magazine

Travail, travail, travail… mais lequel ?

Le 1er mai, à Madagascar, certains se lèvent à l'aube pour aller… travailler. Pas par oubli du calendrier, mais par nécessité. Il y a quelque chose de presque philosophique là-dedans. Depuis des décennies, le monde entier célèbre ce jour comme une victoire arrachée de haute lutte — Chicago, 1886, le sang des ouvriers sur les pavés, la semaine de huit heures comme horizon promis. Belle histoire. Sauf qu'ici, à Antananarivo comme à Tamatave, la question n'est pas tant de combien d'heures on travaille, mais bien de combien de travaux on jongle simultanément. Prenez ce vieux Mamy. Fonctionnaire le matin, revendeur de crédit téléphonique l'après-midi, et le week-end — discret, mais régulier — petit élevage de poulets en banlieue. Trois activités, un seul homme, zéro fiche de paie qui suffise. Ce n'est pas de l'ambition, c'est de la survie érigée en système. On appelle ça « avoir plusieurs cordes à son arc », expression polie pour désigner une réalité que beaucoup connaissent sans jamais nommer.Car le vrai travail malgache, celui qui fait tourner les familles, se passe rarement sous les projecteurs des statistiques officielles. Il est informel, inventif, insaisissable. Un peu comme ce personnage de Sisyphe — mais version optimiste : Sisyphe qui, en remontant son rocher, aurait trouvé le moyen de vendre des cacahuètes sur le chemin. Alors pour ce 1er mai, fêtons le travail — tous les travaux. Celui qu'on déclare et celui qu'on tait. Celui du contrat et celui du débrouillard. Avec une pensée particulière pour tous ceux qui, aujourd'hui encore, n'auront pas le luxe de s'arrêter pour célébrer. La fête du Travail leur appartient aussi. Peut-être même surtout.Solofo Ranaivo

No comment Tv

Interview - Ferme de la Jungle - Avril 2026 - NC 195

Découvrez la Ferme de la Jungle, dans le no comment ® NC 195 – avril 2026
Nichée à Ambohimanarina, en plein cœur d’Antananarivo, la Ferme de la Jungle de Rajaonarivony Christian offre une escapade nature surprenante : eau, verdure et animaux rares sur près de 5 hectares. Pêche, pique-nique, visites guidées… le site peut accueillir jusqu’à 300 personnes.

Focus

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada, le samedi 21 et dimanche 22 février au Tana Water Front

no comment - Tournoi Komba Overcome de Tekken Mada

Voir