FOS'ART FESTIVAL : Un trio majeur sur la grande scène
3 octobre 2026

Shyn, Denise et Bolo en tête d'affiche. Pour sa toute première édition, le 10 octobre 2026, le FOS'ART FESTIVAL réunit un trio d'exception au Golf Galaxy Birdy à Andraharo. Une journée intense où live, nuit électro, artisanat et engagement solidaire s'accordent à l'unisson.

Imaginé par KMB, le FOS'ART FESTIVAL ouvrira ses portes dès 11 heures du matin pour un marathon culturel et festif appelé à durer jusqu'à l'aube. Le passage sur scène de Shyn, Denise et Bolo constituera le temps fort de la journée. Figure du RnB et de la pop urbaine gasy, Shyn partagera l'affiche avec Denise, reconnue pour sa voix soul et ses prestations intenses, et Bolo, dont l'énergie promet de faire vibrer les 5 000 personnes attendues.

En parallèle des concerts, une cinquantaine d'artisans et de créateurs exposeront leurs pièces, entourés d'un village gourmand et d'un espace dédié aux enfants animé par le Zaza Club. Dès 20 heures, une dizaine de DJs prendront les commandes pour une nuit électro naviguant entre sonorités gasy, deep house, afro house, techno et hardstyle, portée par une scénographie lumineuse immersive jusqu'au lever du jour.

Derrière la fête, une démarche solidaire reste le fil conducteur. L'intégralité des bénéfices sera reversée à l'ONG MealEspoirs, qui accompagne les familles vulnérables d'Antananarivo. Ces fonds contribueront directement à la cantine solidaire d'Anosibe, qui offre quotidiennement des repas à plus de 800 enfants, tout en soutenant des actions concrètes en matière de santé et de scolarisation

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Edito
no comment - Fin de saison

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Fin de saison

Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

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