Promenade estivale
7 janvier 2024 // Shooting Mode // 7365 vues // Nc : 168

Art Fashion Isoraka
Combi-short : 40 000 Ar
Via Milano
Compensés Si-cyrus : 300 000 Ar

Art Fashion Isoraka
Combi-short : 40 000 Ar
Robe : 35 000 Ar
Via Milano
Escarpins Jeans : 350 000 Ar
Osvaldo Rossi avec perle : 800 000 Ar

Tanossi
Tee-shirt manches courtes : 49 000 Ar
Robe : 59 000 Ar

Haya Madagascar
Cartable en cuir de veau sur mesure : 450 000 Ar

Tanossi
Robe : 59 000 Ar
Tee-shirt manches longues : 59 000 Ar

Haya Madagascar
Cartable en cuir de veau sur mesure : 450 000 Ar

F&A Fashion
Ensemble tailleur : 180 000 Ar
Via Milano
Escarpins Osvaldo Rossi : 475 000 Ar
Escarpins Tiffi : 575 000 Ar
Art Fashion Isoraka
Haut : 30 000 Ar
Pantalon : 40 000 Ar

Tanossi
Polo : 79 000 Ar

F&A Fashion
Combi Off shoulder : 75 000 Ar
Robe cloche : 45 000 Ar

Via Milano
Escarpins Osvaldo Rossi : 475 000 Ar
Tiffi ouvert : 475 000 Ar

Haya Madagascar
Cartable en cuir de veau sur mesure : 450 000 Ar

F&A Fashion
Ensemble tailleur : 140 000 Ar

F&A Fashion
Robe longue portefeuille : 75 000 Ar
Via Milano
Escarpins Tiffi : 575 000 Ar


Remerciements
Meva, Iandie, Santien, Mampionona, Samina

Prises de vue
Imerikasinina

Photos
Andriamparany Ranaivozanany

Point de vente Haya Madagascar
Grand Hôtel Urban Ambatonakanga (Antananarivo)
Hôtel Colbert Antaninarenina (Antananarivo)
Nova Hôtel Talatamaty (Antananarivo)
Hakanto Shop, Gallery alhambra (Antananarivo)
Nulle Part Ailleurs (Toamasina)

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Edito
no comment - Fin de saison

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Fin de saison

Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

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