Siew Teng se tape le questionnaire Pivot
1 septembre 2021 // Arts Plastiques // 5403 vues // Nc : 140

L’artiste peintre Siew teng répond du tac au tac au fameux questionnaire de Bernard Pivot. dix questions pour aller au fond des choses, pas plus !

Votre mot préféré ?
Pouvoir. Je me suis rendue compte depuis quelques temps du pouvoir que j'ai sur moi-même. Quand on veut, on peut.

Le mot que vous détestez ?
« Mais» car ça précède toujours des excuses pour masquer la paresse.

Votre drogue favorite ?
La musique, je ne peux pas vivre sans.

Le son, le bruit que vous aimez ?
J'adore le son de la pluie, ça m'apaise c'est comme si le chaos extérieur ne peut m'atteindre.

Le son, le bruit que vous détestez ?
Le bruit du vent. Ça me fait penser à une personne qui joue mal de la flûte ou au bruit dans les films d’horreur.

Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?
Punaise, je peux le dire partout et n'importe quand à n'importe qui !

Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de la banque ?
Honnêtement l'un ou l'autre c'est la même chose. Mais pour arrêter les polémiques pourquoi pas les deux ou aucun.

Le métier que vous n'auriez pas aimé faire ?
Être guide touristique me paraît triste car je m'attache très vite aux gens, aux émotions, aux endroits.

La plante, l'arbre ou l'animal dans lequel vous aimeriez être réincarnée ?
Être un corbeau du Sud me conviendrai bien, vivre dans le désert avec mes semblables et planer au-dessus des rochers. J'arrive à ressentir la liberté quand je les regarde.

Si Dieu existe, qu'aimeriez-vous, après votre mort, l'entendre vous dire ?
J'aimerai l'entendre dire que j'ai accomplis ma quête personnelle et qu'il est temps de...


Propos recueillis par Aina Zo Raberanto

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Février a ce petit talent sournois : il raccourcit le calendrier, mais allonge sensiblement les factures. On nous dit que c’est le mois de l’amour. Celui où les coeurs s’affolent, où les mots doux résonnent un peu plus fort… et où les caisses, elles aussi, font des étincelles. La Saint-Valentin, si on y regarde bien, c’est un c’est Cupidon avec un partenariat commercial bien négocié. Et quelle mise en scène ! Les vitrines rougissent à qui mieux mieux, les roses voient leur prix grimper en fonction de l’intensité du sentiment, les chocolats prennent des formes de coeur — parce qu’un foie ne ferait pas rêver. Sans oublier les menus « spécial couple » et les offres taillées sur mesure pour les âmes sensibles. Finalement, le 14 février, l’amour se résume souvent à des coffrets cadeaux, des bougies qui sentent bon et des tables réservées longtemps à l’avance. Romantique ? Sans doute. Improvisé ? Pas vraiment.Mais après tout, est-ce vraiment un problème ? Quand on aime, on ne compte pas, dit l’adage. Ou plutôt, on compte moins. Moins les zéros sur l’addition, moins les ficelles parfois grossières du marketing sentimental. L’important n’est pas le prix, mais l’intention — même si l’intention a parfois besoin d’un terminal de paiement. La Saint-Valentin n’a pas inventé le commerce, elle l’a simplement officialisé. Elle donne une belle excuse à ceux qui aiment aimer en grand, et une porte de sortie élégante à ceux qui avaient, une fois de plus, oublié la date. Elle rassure aussi : l’amour devient visible, mesurable, publiable. Sans preuve matérielle, serait-il suspect ? Alors on célèbre. Ou pas. On offre. Ou on écrit. On dîne aux chandelles ou on partage un mofo gasy au coin de la rue. Parce qu’au final, l’important n’est pas ce que l’on dépense, mais ce que l’on investit.
Et là, désolé pour les commerçants, aucune carte bancaire ne fait l’affaire.

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