Dyana Vintage D : Le style ne se paie pas
26 avril 2026 // Quiz & Actuel // 3559 vues // Nc : 195

Pour sa tenue du jour, Dyana Andriamboahangy — alias Dyana Vintage D — porte un gilet à motifs et un T-shirt à 1 000 ariary chacun. Deux pièces parmi les milliers qu'elle a dénichées lors de ses journées à chiner à Andravoahangy ou Ambodin'Isotry. « Je fais du shopping tous les mardis, pendant trois heures environ, c'est mon petit "temps pour soi" », lance-t-elle, avec un petit clin d’œil coquin. Grande amatrice de pièces vintage, Dyana aime ce que la friperie offre que la boutique ne peut pas : l'exclusivité. Pas de modèles en série, pas de risque de croiser quelqu'un avec la même veste au même mariage. « C'est une sensation que j'aime, j'ai l'impression de faire une petite chasse aux trésors », précise la dame. Parmi ses plus belles trouvailles : un blouson en jean à 100 ariary, déniché sans marchandage à Andravoahangy, et depuis personnalisé. Une pièce unique, au sens le plus littéral du terme. « Je me dis qu'il n'y a pas à payer cher pour avoir de belles pièces uniques, à la différence des boutiques qui ont des modèles assez similaires », dit-elle.

Et l'argument tient à toutes les occasions. « J'ai déjà porté une robe à 1 000 ariary pour un mariage, et je peux dire que j'ai été très bien habillée. Ce n'est pas le prix qui définit le style, mais le design et la manière dont la pièce est portée », explique-t-elle, philosophe. Que ce soit pour ses vidéos haul ou pour un mardi ordinaire, Dyana ne se complique pas la vie. Environ 10 000 ariary, de l'énergie et un bon œil — c'est tout ce qu'il faut pour repartir avec plusieurs trésors sous le bras. La friperie, au fond, c'est le seul endroit où le budget serré et le style affirmé ne sont pas contradictoires.

Rova Andriantsileferintsoa

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