Add-on… tu déconnes !
11 septembre 2021 // Media & Add-0n // 10152 vues // Nc : 141

Contenus téléchargeables ou additionnels, ce sont les  « add-on » : ne me regardez pas comme ça ! Ils ont à la base le même objectif, renforcer le plaisir de jeu, mais parfois certains font l’inverse…WTF ?

Le concept de DLC (Down Loadable Contens) existe depuis des décennies dans le jeu vidéo. Dans sa forme moderne, il a pour but d’enrichir l’expérience de jeu en apportant un contenu supplémentaire, mais qui n’est en aucun cas obligatoire pour l’apprécier pleinement. Prenons le cas de The Witcher 3, dont le jeu original se suffit à lui-même. Les DLC, et en particulier Blood & Wine, apportent une réelle plus-value au joueur, mais n’est pas indispensable pour comprendre le jeu de base, et ne change absolument rien à celui-ci. On voit donc ici ceux qui prennent le joueur pour une bonne poire plus que pour un fruit du dragon de première qualité !

Mortal Kombat : Plus fort que toi !
Depuis les débuts de la licence, le principal intérêt de Mortal Kombat a été ses fatalities, des exécutions brutales à la fin du combat. L’un des moments de plaisir étaient de tapoter les boutons jusqu’à découvrir une combinaison qui déclenchait les fameux finishers, une manière de rallonger la durée de vie du jeu. Alors quand les développeurs ont ajouté la liste des combinaisons de touches pour réussir les fatalities, les gamers ont fait la gueule. Mais la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est lorsqu’il devenait possible de faire payer l’option easy fatalities, suite à des plaintes de joueurs alléguant qu’ils étaient trop difficiles à réaliser ! Bref, cela revient à  : « Notre jeu est trop dur pour vous, alors payez plus cher si vous voulez du plus facile ». Ramassez vos dents, ça fait mal.

Asura’s Wrath : Rester sur sa fin
Les DLC ne devraient être que ce qu’ils sont : des chapitres supplémentaires non-obligatoires à une histoire qui a déjà connu une conclusion. Mais pas ici… Et comble du comble, on n’a pas fait chauffer sa carte bleue uniquement pour connaître la fin réelle, ils ont aussi eu la « brillante » idée d’afficher un message nous incitant à dépenser pour la fin secrète ! Quand on se dit que Star Ocean : Second Evolution compte pas moins de cent conclusions possibles à son histoire dans le jeu original…

Street Fighter : Raquer pour jouer ?
Le plus grand intérêt des cosmétiques dans un jeu online, c’est de « flex » (gaspiller) son argent en montrant qu’on a les moyens de se payer les costumes les plus chers du jeu. Mais rien de tout ça avec Street Fighter. Non seulement les palettes de couleurs des personnages sont payantes (alors qu’elles elles sont gratuites chez la concurrence !), mais en plus elles ne sont même pas visibles par nos adversaires lors des affrontements en ligne ! Nous payons pour une faible nuance visuelle que personne ne saura jamais qu’on a été assez tête de nœud pour le faire. Too bad !


Eymeric Radilofe

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Le 1er mai, à Madagascar, certains se lèvent à l'aube pour aller… travailler. Pas par oubli du calendrier, mais par nécessité. Il y a quelque chose de presque philosophique là-dedans. Depuis des décennies, le monde entier célèbre ce jour comme une victoire arrachée de haute lutte — Chicago, 1886, le sang des ouvriers sur les pavés, la semaine de huit heures comme horizon promis. Belle histoire. Sauf qu'ici, à Antananarivo comme à Tamatave, la question n'est pas tant de combien d'heures on travaille, mais bien de combien de travaux on jongle simultanément. Prenez ce vieux Mamy. Fonctionnaire le matin, revendeur de crédit téléphonique l'après-midi, et le week-end — discret, mais régulier — petit élevage de poulets en banlieue. Trois activités, un seul homme, zéro fiche de paie qui suffise. Ce n'est pas de l'ambition, c'est de la survie érigée en système. On appelle ça « avoir plusieurs cordes à son arc », expression polie pour désigner une réalité que beaucoup connaissent sans jamais nommer.Car le vrai travail malgache, celui qui fait tourner les familles, se passe rarement sous les projecteurs des statistiques officielles. Il est informel, inventif, insaisissable. Un peu comme ce personnage de Sisyphe — mais version optimiste : Sisyphe qui, en remontant son rocher, aurait trouvé le moyen de vendre des cacahuètes sur le chemin. Alors pour ce 1er mai, fêtons le travail — tous les travaux. Celui qu'on déclare et celui qu'on tait. Celui du contrat et celui du débrouillard. Avec une pensée particulière pour tous ceux qui, aujourd'hui encore, n'auront pas le luxe de s'arrêter pour célébrer. La fête du Travail leur appartient aussi. Peut-être même surtout.Solofo Ranaivo

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