Madauto Location : On roule depuis 1998
18 août 2026 // Publireportage // 966 vues // Nc : 199

Franchisé Hertz depuis une dizaine d'années, Madauto est l'un des acteurs les plus anciens du marché malgache de la location de véhicules. Présent dans plusieurs villes du pays, d’Antananarivo aux régions, l'opérateur propose une gamme étendue pour tous les profils de clients. Benjamin Sabaté, Directeur de location nous ouvre les portes du parc.

Madauto Location, c'est quoi concrètement — et depuis quand ?
L'activité a démarré en 1998. Depuis une dizaine d'années, nous sommes franchisés Hertz, marque internationale reconnue dans plus de 150 pays. Nous opérons sur deux segments : la location courte durée pour les besoins ponctuels ou touristiques, et la location longue durée pour les entreprises sur contrat. Nos agences sont implantées dans les concessions Madauto — à Antananarivo, à l'aéroport pour l'accueil des voyageurs, et en province à Antsiranana, Mahajanga, Toliara et Fianarantsoa. Côté véhicules, nous disposons d'une centaine d'unités en courte durée : citadines, 4x4, pick-up, minibus, bus et même des motos. L'idée est de couvrir un maximum de besoins, que le client soit résident ou visiteur étranger.

Qui sont vos clients — et quels sont les profils les plus inattendus ?
Notre clientèle est double. D'un côté, la clientèle internationale — des visiteurs qui connaissent la marque Hertz et nous contactent directement via notre site hertz.mg. De l'autre, des clients locaux, particuliers ou professionnels. On a été sollicités lors du Sommet de l'Océan Indien et du Sommet de la SADC l'année dernière pour fournir des véhicules d'appui. Mais on s'adresse aussi à Monsieur Tout-le-Monde — une famille qui part en week-end, quelqu'un qui reçoit des proches de l'étranger. Nous sommes également présents sur des événements sportifs et culturels. Ce mois-ci, par exemple, nous participons à l'Ultra Trail Racing de Nosy Be — des motos pour les secouristes, des véhicules pour le transport des spectateurs. Location avec ou sans chauffeur, tous nos véhicules ont moins de trois à quatre ans et sont régulièrement révisés.

Le marché s'est ouvert à de nouveaux acteurs. Comment vous situez-vous ?
Le besoin de mobilité a explosé à Antananarivo, c'est indéniable. Mais les nouveaux acteurs — VTC, bons taxis, loueurs informels — répondent à des segments différents du nôtre. Quelqu'un qui loue son véhicule personnel à l'occasion ne cible pas vraiment notre clientèle. Là où c'est plus complexe, c'est notre dépendance au tourisme. Nous sommes, comme les hôteliers et les guides, très sensibles aux facteurs externes — instabilité politique, cyclones, liaisons aériennes suspendues. Quand cinq compagnies aériennes ont temporairement cessé de desservir Antananarivo, nous l'avons senti directement. L'objectif d'un million de touristes annuels à Madagascar, c'est ambitieux — mais c'est dans cette direction que tout le secteur doit pousser.

Concrètement, comment réserver et à quel tarif ?
Tout est disponible sur notre site hertz.mg — la gamme complète de véhicules, avec la possibilité de réserver et de payer directement en ligne. Les tarifs varient selon la durée et le type de véhicule. Notre entrée de gamme en courte durée démarre autour de 150 000 ariary par jour, TVA incluse — parce que nous opérons dans le secteur formel, avec toutes les assurances et obligations qui vont avec. C'est peut-être légèrement au-dessus de certaines offres informelles, mais ce que nous vendons, c'est aussi la tranquillité d'esprit.

Propos recueillis par Solofo Ranaivo

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Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

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