Fondation VISEO – MESupRES : Bâtir les conditions du savoir
23 février 2026 // Publireportage // 1952 vues // Nc : 193

Ce samedi 21 février s’est tenue la pose de la première pierre pour l’élévation d’une clôture autour du campus de Vontovorona. Une cérémonie marquant la mise en place de cette nouvelle infrastructure et la concrétisation d’une promesse longtemps portée par la Fondation VISEO en faveur de l’amélioration de l’éducation à Madagascar.

Entre les bâtiments verts servant de logements aux étudiants, l’équipe de la Fondation VISEO a rencontré les représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESupRES), ceux de l’École polytechnique ainsi que des étudiants, à l’occasion du lancement des travaux de clôture du campus. Une requête longtemps formulée par les étudiants qui, selon Rojoniaina Faneva, président des étudiants en Polytechnique, concerne « 1 000 mètres de clôture qui assureront à la fois la sécurité et la protection des infrastructures universitaires, souvent sujettes à des vols ».

Cette clôture constitue ainsi à la fois un gage de sécurité et l’aboutissement d’un engagement de longue date de la Fondation VISEO en faveur du soutien à l’éducation.

L’événement fait suite au mémorandum d’entente signé en novembre dernier entre le MESupRES et la Fondation VISEO, visant à accélérer la réhabilitation des principaux sites universitaires. Cette remise en état concerne les campus d’Ankatso, de Vontovorona et de Barikadimy, à Toamasina.

Bien que la fondation soit reconnue, depuis sa création en 2018, pour les centaines de salles d’écoles primaires publiques qu’elle a construites, le chantier actuel représente un défi d’une autre envergure. Moustafa Hiridjee, président de la Fondation VISEO, évoque une réflexion menée depuis cinq ans sur les conditions de vie estudiantine, afin d’offrir un environnement plus favorable aux étudiants. « Lorsqu’on descend sur le terrain, on constate que de nombreux établissements sont dans un état de délabrement ; c’est un crève-cœur », confie-t-il.

Après cette pose de la première pierre, les engagements se poursuivront par la réhabilitation de salles de classe. Le début des travaux est prévu pour le mois de mars, à l’issue des études techniques et des états des lieux réalisés sur place.

Ce n’est ni la première ni, sans doute, la dernière fois que la Fondation VISEO s’illustre dans le domaine de l’éducation. Moustafa Hiridjee résume son engagement en ces termes : « Si l’on veut changer un pays, l’éducation en est la première pierre. » Une démarche fidèle à l’identité de la Fondation VISEO, qui a déjà réhabilité une centaine de salles de classe, dont celles de l’École primaire publique d’Ankorondrano en 2025.

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Fin de saison

Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

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