Jenns Randriamanambina : Présence obligatoire
28 mai 2026 // Quiz & Actuel // 3968 vues // Nc : 196

« Certaines responsabilités ne se vivent pas à distance. » Ce sont les mots de Jenns Randriamanambina quand on lui demande son avis sur le télétravail. En effet, s’il y a ceux qui subissent le bureau, il y a aussi ceux qui, comme Jenns Randriamanambina, y puisent leur énergie vitale. Pour lui, la bureaucratie n’est pas qu’une affaire de dossiers poussiéreux ou de tampons administratifs : c’est une véritable vocation, presque un sport de haut niveau. Aujourd’hui à la tête de la dépêche informative Taratra, il défend une idée simple : le management ne s’exerce pas derrière un écran froid, mais dans le feu de l’action. « Mes missions de directeur exigent une proximité constante. Qu’il s’agisse de mener la conférence de rédaction chaque matin ou de coordonner les équipes sur le terrain, je dois être là où le cœur de l’info bat », explique-t-il.

Pour lui, le bureau est une seconde maison où les aiguilles de la montre semblent parfois s’emballer. Entre les bouclages de minuit, les imprévus et les nuits blanches, la passion reste son seul carburant.

« 8h du matin, tous les jours. Parfois je rentre à minuit, parfois je ne dors pas du tout. C’est dans ces moments de rush qu’on comprend l’importance d’aimer viscéralement ce que l’on fait », confie-t-il. On est loin du mythe du laptop au soleil. Mais au-delà de la pression, Jenns cultive l’humain. Convaincu que le contact physique forge la solidarité d’une équipe, il accorde une importance capitale à la vie de bureau. Et après l’effort, il ne dit jamais non à un moment “chill” entre collègues.

Tatiana Randriamanakajasoa

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Canal+ Madagascar : 150 collaborateurs sous un même toit

Lire

4 novembre 2026

Canal+ Madagascar : 150 collaborateurs sous un même toit

Après Analakely, puis la zone Galaxy à Andraharo, Canal+ Madagascar pose ses valises à Morarano-Alarobia, et la raison tient en une phrase très concrè...

Edito
no comment - Naturellement intelligents

Lire le magazine

Naturellement intelligents

Ce mois d'octobre, pendant que certains débattent encore de savoir si l'IA va « prendre leur travail », des lycéens malgaches de 13 à 17 ans sont à Séoul pour le First Global Challenge, prêts à en découdre avec les meilleurs cerveaux robotiques de 190 pays. En novembre, la Team CERISE de l'Ecole Nationale Informatique de Fianarantsoa reprend l'avion pour le Robotex International, catégorie Lego Sumo 3kg open — des sumos en lego, précision utile, même si le principe reste le même que l'original japonais. Et pendant ce temps, nos geeks locaux s'attaquent à des IA from scratch, c'est-à-dire construites de zéro, sans filet, sans modèle préfabriqué. Même les mpanandro — nos astrologues traditionnels gardiens du Fanandroana depuis des siècles — ont désormais un interlocuteur numérique avec OANA, une application qui veut rendre l'astrologie malgache accessible à tous sans déposséder les maîtres du calendrier. On appellera ça la modernité avec respect des anciens. Ou de l'audace bien élevée.Mais voilà — et c'est là que le professeur en nous reprend la parole — une machine qui pense vite ne pense pas forcément juste. L'IA est un marteau formidable, à condition de ne pas s'en servir pour planter des vis. Elle assiste, amplifie, accélère — elle ne remplace pas le jugement, la nuance, ni cette petite chose qu'on appelle l'expérience. Confier son devoir, son diagnostic ou sa stratégie d'entreprise à un algorithme sans en vérifier la cohérence, c'est un peu comme demander à un GPS de choisir votre métier. Nos jeunes qui construisent leurs robots et leurs IA de zéro l'ont compris avant beaucoup d'adultes — la vraie intelligence artificielle commence par une vraie intelligence naturelle.

No comment Tv

Interview - Mahasahy Afido - Octobre 2026 - NC 201

Découvrez Mahasahy Afido, spécialiste du bonebreaking, dans le no comment® NC 201 – octobre 2026
Un bras se plie à l'envers. Une épaule semble sortir de son axe. Dans la salle, certains se cachent les yeux. Mahasahy Afido, danseur-chorégraphe et spécialiste du bonebreaking, ne fait jamais dans le consensus. En 2026, il présente Mue, son premier solo — une pièce expérimentale sur ce que les jeunes héritent de leurs aïeux, entre torsions spectaculaires et mémoire intergénérationnelle.

Focus

Salon de l'auto 2026

Salon de l'auto 2026 au CCI Ivato

no comment - Salon de l'auto 2026

Voir