Cap sur Diégo-Suarez, by Sunset Mada Agency : Nosy Hara, une destination hors du commun
19 avril 2026 // Escales // 1568 vues // Nc : 195

Antsiranana, principale ville du nord de Madagascar, est connue pour sa plage de Ramena et sa Mer d'Émeraude. Mais à quelques encablures, un archipel préservé attend les voyageurs qui savent chercher un peu plus loin. Nosy Hara n'est pas encore sur toutes les cartes. C'est précisément ce qui en fait la valeur.

Le nord de Madagascar, c'est un voyage de toutes les couleurs. Antsiranana, troisième port majeur de l'île, concentre à elle seule des paysages que d'autres destinations mettent une vie à assembler : la longue plage de Ramena avec son sable blanc immaculé, les eaux turquoise cristallines de la Mer d'Émeraude, des baies limpides qui invitent autant à la contemplation qu'à l'exploration. Mais les habitués savent qu'Antsiranana réserve d'autres surprises — à condition de sortir des sentiers balisés.

À l'extrême nord-ouest, loin de l'animation du port, se cache un vrai joyau : l'archipel de Nosy Hara. Encore méconnu, peu fréquenté, délibérément hors des circuits standards. C'est son parc national qui lui confère ce statut à part : une biodiversité exceptionnelle, où le Brookesia micra — l'un des plus petits caméléons du monde — cohabite avec des primates, des poissons récifaux, des reptiles et des oiseaux endémiques. La flore, elle aussi, mérite le détour : mangroves denses, récifs coralliens intacts, herbiers marins, îlots isolés. Un écosystème marin et terrestre préservé, dans un état que les amateurs de nature savent reconnaître au premier regard.

Partir sur l'archipel, c'est l'occasion rêvée de vivre une expérience qui n'a plus grand-chose à voir avec le tourisme ordinaire. Il n'existe aucun hôtel sur Nosy Hara — et c'est tant mieux. Une nuit sous tente, un coucher de soleil sur l'océan, le silence d'un îlot qui s'endort : voilà ce que le confort standardisé ne peut pas offrir. Passer au moins une nuitée sur place est d'ailleurs indispensable pour saisir tous les trésors cachés de l'archipel — vouloir tout voir en une journée, c'est passer à côté.

Sunset Mada Agency, agence de référence au nord de Madagascar, propose d'explorer Nosy Hara dans les meilleures conditions. Faire l'impasse sur l'archipel lors d'un séjour à Antsiranana, c'est rentrer avec le sentiment d'avoir effleuré quelque chose sans vraiment le toucher.

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Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

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