FOS’ART : Le marathon festif au Birdy – Galaxy - Antananarivo
6 septembre 2026 // Publireportage // 331 vues // Nc : 200

Octobre, c'est la saison des festivals à Madagascar — et cette année, le collectif KMB y ajoute sa propre signature. FOS’ART Festival, première édition, promet une journée et une nuit de musique live, d'art et de solidarité, au profit d'une cause concrète. Tout ça dans un seul lieu, avec une programmation qui ne laisse personne sur le carreau.

Le rendez-vous est pris. Le 10 octobre 2026, au Golf Galaxy d'Antananarivo, FOS’ART ouvre ses portes à partir de 11 heures — et ne les referme qu'à 6 heures du matin le lendemain. Dix-neuf heures de programmation continue, sans temps mort. Sur deux scènes : le public aura droit à de la musique live, des DJ sets, des performances artistiques, un marché artisanal, de la restauration et des espaces dédiés aux familles avec leurs enfants. Un pack complet, pensé pour que chaque profil de festivalier — famille le midi et après-midi, jeunes & adultes la nuit — trouve sa place dans le dispositif. « On voulait vraiment intégrer une dimension familiale sur la journée, pour que les gens puissent venir avec leurs enfants, se balader, aller voir les artisans et écouter de la musique », explique Eva Aubry, de l’équipe organisatrice.

Les têtes d'affiche sont à la hauteur des ambitions. Shyn, Denise et Bolo — trois grosses pointures du showbiz malgache dont la notoriété dépasse largement les frontières de la Grande Île, avec des prestations remarquées en Afrique, en Europe et aux États-Unis — monteront sur la grande scène à partir de 16h30. Trois générations d'artistes, trois univers, un même public. « On voulait des têtes d'affiche que tout le monde aime, pour créer cette dimension concert — et en même temps toucher des publics variés », souligne l'équipe organisatrice. Et pour ceux qui restent après les concerts, une dizaine de DJ nationaux et internationaux tels que Dj Sakay, PI, K-za, Ludowski, Ad’I… prendra le relais jusqu'à l'aube, dans un esprit de club en plein air qui est la signature sonore de KMB depuis ses débuts.

KMB n'est pas née hier. Ce collectif spécialisé dans l'événementiel culturel et artistique existe depuis 2022, avec plus de douze événements réussis à son actif — soirées en club, en extérieur, dans des lieux insolites qui ont contribué à faire découvrir la musique électronique à un public qui ne la connaissait pas forcément. « KMB oeuvre depuis plus de quatre ans pour faire découvrir la musique électro. Il y en a de plus en plus, et c'est de plus en plus apprécié », confirme Cyrille Casalis, un des fondateurs. Aujourd'hui, la communauté fidèle oscille entre 1 000 et 1 500 personnes. FOS’ART Festival, c'est le passage à une échelle supérieure — jusqu'à 5 000 participants attendus.

Mais FOS’ART n'est pas qu'un festival. C'est un festival caritatif, au profit de l’ONG MealEspoirs, association humanitaire qui intervient auprès des enfants des rues et des familles vulnérables du quartier d'Anosibe à Antananarivo. Tous les bénéfices des entrées seront reversés intégralement à MealEspoirs. Sensibiliser en faisant la fête — le pari est audacieux, mais l'histoire des grands festivals engagés montre que ça fonctionne. « Tout cet événement, c'est pour récolter des fonds. C'est un festival caritatif », résument les organisateurs, sans détour.

L'ambition dépasse néanmoins cette première édition. KMB veut que FOS’ART devienne un rendez-vous annuel, une référence dans le paysage festivalier malgache — un événement fédérateur qui valorise la créativité locale, met en lumière l'artisanat, les artistes musicaux et les jeunes créateurs, et crée chaque année un moment de convergence entre culture, solidarité et communauté. « On aimerait bien faire ça tous les ans — et que le festival devienne vraiment une référence à Madagascar », confient Eva. Pour une première édition, l'équipe mise haut. La date est bien choisie — juste après la rentrée scolaire, quand l'envie de sortir est encore intacte. Il reste à voir si le public répondra présent. Tout indique que oui.

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Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

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