Djembe : Jusqu’au bout de la nuit
19 septembre 2023 // Sortir // 7698 vues // Nc : 164

Depuis novembre dernier, Le 6 (Six) à Antaninarenina est devenu Djembe. Un nouveau nom qui promet aussi non pas une, mais plusieurs nouvelles ambiances, du mercredi au samedi à partir de ce mois de septembre. Le gérant qui a repris le lieu, Eric Taillandier nous donne plus de détails.

Le concept ?
Nous proposons deux ambiances avec le même service et le même tarif. Il y a un espace karaoké qui est ouvert à partir de 18 heures 30, et l’avantage, c’est que l’espace karaoké est fermé, c’est-à-dire qu’on n’y est pas dérangé par la musique de la discothèque, ce que les clients aiment bien. Il y a un petit salon au fond pour chanter, se détendre et boire un coup, et pour ce mois de septembre, nous allons diffuser des matchs de rugby sur grand écran. Dans l’espace bar et discothèque qui ouvre à partir de 20 heures, il règne une ambiance et une décoration assez différentes de ceux des autres endroits : une décoration assez soft pour les jeunes et les moins jeunes.

Nous organisons des défilés de mode, il y a une danseuse sur la barre aussi. Pour les concerts, nous avons reçu Ngiah Tax Olo Fotsy, mais on peut aussi s’attendre à accueillir des artistes de Nosy Be.

Djembe à Antananarivo ?
Le Djembe existe à Nosy Be depuis plus de quinze ans.
Et il y a un an, je suis venu à Antananarivo pour voir un peu si on peut mettre en place le même concept ici.
Alors, j’ai eu l’opportunité de reprendre l’établissement au mois de novembre 2022.
J’ai gardé le nom Djembe parce que c’est le nom qui est déjà connu à Nosy Be, pour faciliter le lancement du Djembe à Antananarivo.
C’est le nom d’un instrument de musique à percussions d’origine africaine.

Et la restauration ?
C’est du snacking, des choses simples. Pour l’instant, c’est de la petite restauration, mais de toute façon nous avons des projets en cours que nous dévoilerons au fur et à mesure, des activités qui ne se font pas encore ici.

Propos recueillis par Mpihary Razafindrabezandrina
Contact : +261 32 87 164 83

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Fondation VISEO et Isuzu : une rentrée bien équipée

Lire

16 septembre 2026

Fondation VISEO et Isuzu : une rentrée bien équipée

Le 15 septembre 2026, 550 élèves de l'EPP Ankorondrano – Charlotte Ranohisoa ont reçu un kit scolaire complet grâce à Isuzu Motors, Continental Auto e...

Edito
no comment - Fin de saison

Lire le magazine

Fin de saison

Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

No comment Tv

Interview - L’Architecture du Goût - Août 2026 - NC 199

Découvrez L’Architecture du Goût, dans le no comment® NC 199 – août 2026.
À Antananarivo, deux univers créatifs se sont rencontrés autour d'une question simple : et si l'objet qui accompagne le repas transformait l'expérience même du goût ? L'Architecture du Goût, née de la collaboration entre le Studio ARRA et Kr.Atelier, propose une réponse aussi sensorielle que visuelle. Rencontre avec Ando Ramanantsoa et Kiady Ratovoson, les deux artistes qui redéfinissent l'art de la table.

Focus

Jazz@Tohatohabato

15e édition du festival Jazz@Tohatohabato, à Antananarivo du 5 au 9 août dernier
© Jazz@Tohatohabato

no comment - Jazz@Tohatohabato

Voir