Chef Rija : Quand on aime, on calcule
23 février 2026 // Quiz & Actuel // 4397 vues // Nc : 193

Chef Rija ! C’est une personne à ne plus présenter, et encore moins aux amateurs de bonnes blagues sur les réseaux sociaux. Basé en Allemagne, il fait partie des créateurs de contenus digitaux malgaches les plus en vue actuellement. Ses publications à caractère humoristique – textes ou vidéos – touchent à chaque fois des milliers, voire des dizaines de milliers, de followers. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que derrière cet homme fort en second degré, et qui n’hésite jamais à tourner en dérision les faits d’actualité, se cache un grand romantique, quelqu’un de plus réfléchi lorsqu’il s’agit d’amour.

Pour ce mari et père, à l’approche de la Saint-Valentin, rien ne doit se faire de manière improvisée. Il préfère de loin les célébrations planifiées aux surprises de dernière minute. « Le romantisme s’exprime avant tout dans l’anticipation. Pour moi, c’est comme ça que la Saint-Valentin prend tout son sens », soutient-il, précisant que planifier ne signifie pas enlever la magie du moment. Anticiper permet ainsi d’éviter les imprévus et de proposer une journée cohérente, où chaque geste trouve naturellement sa place.

Et Chef Rija n’hésite pas à mettre la main à la pâte. « En tant qu’homme, je prends la responsabilité de préparer. C’est ma façon de montrer que je tiens à elle », affirme-t-il. Tout n’est toutefois pas dévoilé à l’avance : une part de mystère demeure, soigneusement entretenue pour préserver l’émotion finale. Mais s’il apprécie les surprises lorsqu’il en est le destinataire, il préfère la maîtrise lorsqu’il s’agit de donner. « Quand je sais à l’avance ce qui m’attend, l’émotion est un peu moins forte. Mais pour elle, je préfère tout planifier afin que tout se passe bien », précise le créateur de contenus.

Cette logique dépasse d’ailleurs la seule Saint-Valentin : une attention repérée, un cadeau différé, un moment choisi avec soin. Comme quoi, même les plus taquins savent compter… quand il s’agit d’aimer.

Lucas Rahajaniaina

Contact Facebook : Chef Rija

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Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

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