Art'Beauty Isoraka : La coupe undercut pour un nouveau style
23 février 2024 // Beauté & Bien être // 6063 vues // Nc : 169

Retour au salon Art’Beauty à Isoraka. Cette fois, le salon accueille Heriniaina et ses boucles. Des cheveux à la barbe, notre modèle a décidé de s’ajouter un style classe pour ses sorties en ville. Un Undercut et un dessin, quelques heures suffisent pour créer un rendu osé, sobre, et équilibré.

Avant
Apres

Sans toucher aux boucles, Heriniaina a décidé de rajouter du style à sa coupe. Quoi de mieux qu’un Undercut : cette coupe tendance rend son style affiné à la coiffure de notre modèle. En commençant par attacher les cheveux, le professionnel du salon s’arme immédiatement d’une tondeuse pour tracer une ligne de repère au bas de la tête. Dequelques centimètres au-dessus de l’oreille, la trace en V fait le tour de la tête.

Le coiffeur utilise sa tondeuse pour enlever le volume en dessous. Parti pour un style dégradé, le professionnel se concentre sur la partie inférieure des cheveux. L’idée se base sur la différence des mesures : il commence pour un nouveau style alors par tailler la partie qui sera la plus courte, en utilisant une tondeuse précise. Puis, le coiffeur remonte, chaque passage est répété pour avoir un rendu très fin à la base, et un peu moins en remontant.

La coupe a adopté la trace en V de départ. Le prochain défi est de taille : dessiner sur la coupe. Heriniana a eu un coup de cœur pour une forme en Z, en espérant trouver un style tribal qu’il recherchait au début. Le coiffeur mesure avec sa lame, et dessine immédiatement la première forme en Z. Il trace ensuite une forme parallèle, puis finalise le tout avec la précision d’une lame. En seulement quelques minutes, le dessin, identique à celle que recherchait Heriniaina ressort des mains du maître. Un coup de vaporisateur, quelques ajustements ici et là et le coiffeur laisse le tout reposer pour s’attaquer à la barbe.

Devenu barbier, le professionnel passe à la tondeuse les poils qui dépassent des joues et du menton. La barbe est taillée, puis redessinée au menton et sur la bouche à la tondeuse. Le style Anchor de Heriniaina est, de nouveau, bien redéfini. Enfin, le coiffeur revient pour passer un coup de shampooing avec le L’Oréal Absolute Repair, pour réparer les cheveux secs. Quelques minutes de lavage, un peu de la pâte sculpante, et les boucles prennent un éclat hors du commun. C’est ainsi qu’Heriniaina quitte le salon, le sentiment de s'être fait chouchouter, et le style revivifié et classe pour un bon tour en ville.

Propos recueillis par  Rova Andriantsileferintsoa

Laisser un commentaire
no comment
no comment - Fondation VISEO et Isuzu : une rentrée bien équipée

Lire

16 septembre 2026

Fondation VISEO et Isuzu : une rentrée bien équipée

Le 15 septembre 2026, 550 élèves de l'EPP Ankorondrano – Charlotte Ranohisoa ont reçu un kit scolaire complet grâce à Isuzu Motors, Continental Auto e...

Edito
no comment - Fin de saison

Lire le magazine

Fin de saison

Septembre arrive toujours trop tôt. Comme cet invité qu'on n'a pas invité mais qui sonne quand même à la porte, sourire aux lèvres, valise sous le bras — sauf que là, c'est vous qui faites les valises. Les vacances tirent leur révérence, et avec elles, ce sentiment léger et un peu fou qu'on n'arrive jamais vraiment à décrire mais qu'on reconnaît immédiatement. Ce pincement au coeur, ce vide étrange qui s'installe le dernier soir, quand les étoiles semblent plus belles que d'habitude et que le lendemain matin, il va falloir partir.Ce sentiment, vous n'êtes pas les premiers à le ressentir. Demandez à vos parents. À vos grands-parents. Ils sont tous passés par là, et certains ont même eu la chance que des artistes le mettent en musique pour eux. En 1960, Gary Geld composait « Sealed with a Kiss », cette ballade douce-amère sur les amours estivales qui s'étirent jusqu'à l'automne. C. Jérôme en a fait « Le dernier baiser », et des générations entières ont pleuré discrètement dessus. Joe Dassin avec « L'été indien », Richard Anthony avec « J'entends siffler le train » — même idée, même pincement, autre mélodie. Et plus près de nous, Silo chantait « Eo am-pisarahana » avec cette façon malgache de dire les adieux qui fait mal au bon endroit. Les mots changent, la langue change, mais le sentiment reste identique depuis que les humains passent des vacances et finissent par rentrer.Alors oui, c'est normal. C'est même rassurant, quelque part. Cela dit, ne vous faites pas trop d'illusions non plus. On se promet des choses, le dernier soir — on se dit qu'on se retrouvera l'année prochaine, au même endroit, avec les mêmes gens. Mais l'école — le temps, je plaisante à moitié — peut tout changer. L'autre aura-t-il toujours le même regard ? Les parents choisiront-ils encore cette destination l'été prochain ou décideront-ils soudainement que la montagne, c'est très bien aussi ? Questions sans réponses, réponses sans garantie. Heureusement, vous avez ce que vos aïeux n'avaient pas — les réseaux sociaux, les messages vocaux, les stories et les appels vidéo à minuit. La distance est moins cruelle qu'avant. Le coeur lourd, lui, reste le même. Bonne rentrée quand même.

No comment Tv

Interview - L’Architecture du Goût - Août 2026 - NC 199

Découvrez L’Architecture du Goût, dans le no comment® NC 199 – août 2026.
À Antananarivo, deux univers créatifs se sont rencontrés autour d'une question simple : et si l'objet qui accompagne le repas transformait l'expérience même du goût ? L'Architecture du Goût, née de la collaboration entre le Studio ARRA et Kr.Atelier, propose une réponse aussi sensorielle que visuelle. Rencontre avec Ando Ramanantsoa et Kiady Ratovoson, les deux artistes qui redéfinissent l'art de la table.

Focus

Jazz@Tohatohabato

15e édition du festival Jazz@Tohatohabato, à Antananarivo du 5 au 9 août dernier
© Jazz@Tohatohabato

no comment - Jazz@Tohatohabato

Voir