Tana Paintball : Peinture au pistolet
23 mars 2012 - LoisirsNo Comment   //   4882 Views   //   N°: 26

C’est le premier paintball situé en plein centre-ville ! Un jeu de tir à base de billes de peinture qui vous en feront voir de toutes les couleurs. À deux ou à quinze, le défoulement est garanti.

Son ouverture est imminente. Courant mars, précisent Marc Branellec et Jean-Marc Bouchet, les promoteurs de ce nouveau paintball qui se tiendra en plein centre-ville de Tana. Comme son nom l’indique, il s’agit de s’affronter à coups de billes de peinture propulsées par un drôle de pistolet, appelé le « lanceur ». Mots d’ordre : courir vite et viser juste, de façon à asperger l’adversaire de peinture sans en recevoir soi-même. Pas de panique, il s’agit d’un colorant alimentaire qui part très facilement à l’eau !

Pour les combats, les deux associés ont mis à la disposition du public un vaste terrain de 4 600 m² à 50 mètres du lac Anosy. L’espace est assez grand pour recevoir jusqu’à deux équipes de 15 joueurs, avec une zone de jeu plus réduite pour les affrontements à deux ou à quatre. Dans un cas comme dans l’autre, La partie dure deux heures, avec cent billes dans son lanceur. « Plus longtemps ça deviendrait fatiguant, moins on resterait sur sa faim », estime Marc Branellec, attentif à proposer d’abord une activité de détente. « Il existe un paintball sportif, très physique, avec des championnats internationaux, mais c’est encore trop tôt pour Madagascar ». Pour autant, il ne cache pas son ambition de créer à terme une fédération malgache de paintball.

L’histoire veut que ce sport ait été inventé dans les années 1970 par les éleveurs australiens qui se servaient de lanceurs à peinture pour marquer leur bétail et pour s’amuser virilement entre cow-boys quand les bêtes avaient regagné l’enclos. De là, le jeu débarque aux États-Unis, puis en Europe au début des années quatre-vingt-dix où il fait un véritable carton dans les séminaires de motivation d’entreprise. Ses détracteurs ont beau dénoncer son côté « simulation militaire », le paintball n’est en rien lié à la joute guerrière. « C’est un jeu hautement tactique qui nécessite de savoir bien fonctionner en équipe. On constate d’ailleurs que de plus en plus de filles s’y adonnent », relève Marc Branellec. Côté sécurité, tout est fait pour que le paintball reste un jeu et rien qu’un jeu : genouillères, coudières, shorts rembourrés, gants, vêtements de protection, pas de mauvaises surprises à craindre, avec même des filets de 36 m de haut destinés à empêcher les « billes perdues ».

« Un loisir à pratiquer de 12 à 70 ans », estime Marc Branellec, qui entend également intéresser les entreprises dans le cadre de séminaires teams buildings. Ouvert tous les jours, le Tana Paintball disposera d’un restaurant à grillades et devrait très vite s’enrichir de structures gonflables. Les deux associés ne cachent pas leur ambition : 1. Avec un investissement de 150 à 200 millions d’ariary, c’est plutôt bien parti.

COMMENTAIRES
Identifiez-vous ou inscrivez-vous pour commenter.
[userpro template=login]