Bruno Rincel : « Priorité au live »
7 juillet 2012 - By night commentaires   //   1812 Views   //   N°: 30

Bruno Rincel atterrit au pays en 1999 pour exercer une activité liée à la télécommunication. Passionné de bonne musique, il décide de lancer Le Mojo en 2004 avec cinq associés. Aujourd’hui l’un des lieux les plus magnétiques de la capitale. « Got my mojo working » ? 

Pourquoi ce nom de Mojo ?
L’aventure a commencé en octobre 2004, avec cinq associés. L’idée était de racheter un restaurant, mais au final nous avons arrêté notre décision sur la reprise d’un bar Le Zébu Bodega, à Isoraka. En tant qu’amoureux de funk, rock et jazz, c’est en écoutant le morceau de Cody ChesnuTT intitulé Eric Burdon, notamment le passage « I’m a star but I don’t glow without my mojo », qu’une évidence m’est venue. Mojo est un mot africain qui a à voir avec le charme, la magie, la séduction…

Comment définir le concept du Mojo ?
Au départ, on voulait créer un lieu destiné aux 30 ans et plus, avec des goûts musicaux proches du rock et de l’underground. 

C’est un endroit à dimension humaine, d’autant que le local s’y prête : pas trop grand, cadre intimiste, touche design avec en déco des objets uniques dénichés ici et là depuis plusieurs années. Sans parler de la vue du premier étage, avec d’un côté le tombeau du Premier ministre Rainiharo et de l’autre un panorama éblouissant sur le centre-ville.

Quel est le programme pour les mois à venir ?
Nous fermons un mois à la mi-juillet et pour la rentrée nous reprenons nos « live ». Ceux qui connaissaient le Mojo d’antan avec ses concerts rock et roots, ses guests comme DJ Galiano, seront ravis de savoir qu’il revient à ses bonnes vieilles habitudes. Avec une attention particulière au bar qui sera désormais dédié aux sons européens et du monde, qu’on n’entendra bien sûr qu’au Mojo ! 

Propos recueillis par #HelviaJean

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