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1 mars 2016 - LifeStyle commentaires   //   1861 Views   //   N°: 74

Ketakandriana Rafitoson : La femme parfaite n’existe pas

« La femme parfaite est une connasse. Autrement dit, elle n’existe pas », estime Ketakandriana Rafitoson. Élue grande soeur modèle en décembre dernier, elle figure parmi les plus actives dans la promotion des droits de la femme à Madagascar. Personnalité au tempérament engagé, elle milite au sein de Wake Up Madagascar, Liberty 32, SeFaFi (Observatoire de la vie publique) et Civicus. Si la perfection n’est qu’un leurre, comment se rapprocher de la femme idéale pour notre féministe hors pair ? « Il faut qu’elle soit bien cultivée. L’éducation constitue une fenêtre sur le monde, elle nourrit l’estime de soi et aide à s’affranchir du simple statut de mère au foyer. » Pour elle, la femme idéale est aussi engagée envers sa communauté. « Le devoir envers notre pays ne se résume pas à aller voter à chaque élection. Être professionnelle, oeuvrer pour l’intérêt commun et avoir le goût du risque et des défis sont les critères qui font une femme idéale », dit-elle avec modestie.  

D’ailleurs, elle encourage les femmes qui veulent s’engager en politique. Pour Ketakandriana Rafitoson, tout se joue sur l’éducation, dès l’enfance, afin de permettre aux femmes d’être des modèles pour la société.

Xenia Andriamihaja : Pas une potiche

À 22 ans, Xenia Andriamihaja a du plomb dans la cervelle et le physique d’une déesse grecque. Consciente de ses atouts, elle est dans le mannequinat depuis 5 ans. Et c’est comme modèle qu’elle est la plus à l’aise. « Ma passion c’est la photographie. J’aime poser devant l’objectif. Je veux représenter la mode et le milieu du mannequinat différemment en étant chic, simple et classe. » Ce que l’on peut dire c’est que Xenia a été gâtée par la nature. Née d’un père malgache et d’une mère russe, personne n’est indifférent à sa plastique de rêve. Questionnée sur sa définition de la femme parfaite, elle affirme qu’« elle doit s’épanouir dans un domaine qui la passionne, savoir gérer sa vie de famille mais surtout réussir sa vie professionnelle ! » Ambitieuse comme elle est, elle compte apporter sa contribution au développement du pays. Étudiante en droit privé et droit des affaires, elle veut se spécialiser dans le droit minier. « C’est un secteur porteur avec beaucoup d’avenir. Mon but est de faire en sorte qu’il y ait de la transparence dans ce domaine. » 

Pour y arriver, elle fait des recherches concernant la contribution de l’extraction minière pour le développement durable. Pas bête ! 

Pages réalisées par #PriscaRananjarison et #DinaRamaromandray

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