Rubik’s Cube
1 janvier 2014 - Vintage commentaires   //   944 Views

n°48

Une chance sur 43 000 milliards !

Préservatif, condom, capote anglaise, lettres françaises… peu importe le flacon pourvu qu’on ait la protection avec l’ivresse. Avant de devenir l’étui de latex qu’on connaît aujourd’hui, le préservatif a longtemps été fabriqué en boyau de mouton, en vessie de porc, en papier de soie…

Mettre une « barrière » entre les anatomies de l’homme et de la femme pour déjouer les maladies est une idée qui germa très tôt dans l’esprit humain. Il y a 5 000 ans, les soldats égyptiens utilisaient déjà des boyaux de mouton ou de porc pour se protéger d’éventuelles maladies vénériennes. Un usage qui est passé aux Grecs, puis aux Romains et dans tout l’Orient. Au Japon les préservatifs étaient fabriqués en écailles de tortues, en Chine en papier de soie huilé.Au XVIe siècle, le médecin italien Gabriel Fallope est le premier à promouvoir son utilisation pour se protéger de la syphilis ;

il préconise le port d’un fourreau d’étoffe fine trempé dans une décoction d’herbes. Au XVIIe siècle, un certain docteur Condom, médecin personnel de Charles II d’Angleterre, aurait proposé au roi ce moyen de protection ;enfin c’est ce qu’on dit car on n’a trouvé nulle part la preuve de son existence…Le premier préservatif en caoutchouc est inventé en 1880 par la compagnie de pneumatiques Goodyear, quarante après la découverte de la vulcanisation du caoutchouc. Ce modèle, lavable après usage, était garanti cinq ans ! En 1930, le latex liquide remplace le caoutchouc crêpe, un matériau aujourd’hui encore à la base de la fabrication des préservatifs.

#Andoniaina Bernard

A LIRE AUSSI
COMMENTAIRES
Identifiez-vous ou inscrivez-vous pour commenter.
Fermer