Rojo Cyrielle Randrianarivony, gestion participative
13 août 2015 - Hexagone commentaires   //   1641 Views   //   N°: 67

Née à Marseille et ayant grandi dans la cité phocéenne, Rojo Cyrielle Randrianarivony avait repris contact avec son pays en étant écovolontaire, durant deux saisons, pour Cétamada. Elle est revenue à Sainte-Marie dans le cadre de son Master II en gestion de la biodiversité. 

Rojo Cyrielle Randrianarivony vient ainsi d’effectuer un stage de plusieurs mois afin de mener une étude de faisabilité qui pourrait conduire à proposer à l’UNESCO Nosy Boraha (Sainte-Marie) en réserve de biosphère.

« Moheli et Rodrigues sont également concernés par ce projet de gestion durable des zones côtières financé par l’Agence française de développement via le FFEM (Fonds français pour l’environnement mondial). La Commission de l’océan Indien a identifié ces trois îles comme devant être de véritables laboratoires expérimentaux à l’acquisition de bonnes pratiques environnementales ».

Le travail de Rojo Cyrielle Randrianarivony a consisté essentiellement à rencontrer la population pour recueillir son niveau d’adhésion à ce projet.

« Il s’agit de poser un diagnostic territorial et d’arriver à mettre en place des outils de codécision. La dégradation du bien commun n’est pas une fatalité à condition de savoir impliquer réellement les populations. »

Pleine d’enthousiasme, ne se laissant absolument pas décourager, Rojo Cyrielle Randrianarivony est persuadée que tout reste à prouver dans le cadre d’une gestion participative du patrimoine naturel. Souhaitons revoir rapidement cette jeune Malgache, compétente et dynamique, au chevet de notre environnement.

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