Oh la vilaine !
21 mars 2018 - LifeStyle commentaires   //   993 Views   //   N°: 98

Anaïs Georges : Mi-ange mi-démon

« Jamais dans l’excès, toujours dans le juste milieu, voilà le secret. » Anaïs Georges, serial entrepreneure et fonctionnaire internationale pour l’Union Africaine, ne peut qu’être d’accord avec cette vision. Assumant pleinement son côté mi-ange mi-démon, la jeune femme ne veut pas choisir entre les deux. Pour elle, l’équilibre est important ! « Je peux me comporter comme un ange, être gentille, guindée et rentrer dans les cases de la bonne conduite, mais toujours avec une soif de laisser s’exprimer la rebelle qui sommeille en moi. Il m’arrive de ne pas me conformer aux règles de la société, mais toujours en évitant les écarts ». Si plus jeune, Anaïs n’hésitait pas à se lancer dans des clashs épiques pour lutter contre les injustices, vêtue de jeans destroy (vous savez, ces pantalons déchirés qui coûtent la peau des fesses !), de body dénudés et près du corps, aujourd’hui la jeune femme s’est assagie et a adopté un look et un comportement plus soft.

Bien obligé lorsqu’on n’a que 26 ans et qu’on est déjà à la tête de deux entreprises ! « Il arrive encore que mon côté bad girl refasse surface, surtout quand il s’agit de liberté d’expression, mais aujourd’hui je suis plus réfléchie et mature, cela se voit à travers mes prises de décisions. » Cette maturité nouvellement acquise lui a permis d’accomplir de grandes choses dont la création de son entreprise Origo Marketing & Communication, qu’elle compte élargir avec l’ouverture d’une branche de communication publique de haut niveau.

Elsie Solofo : En avoir ou pas !

Qui aurait cru que la douce Elsie Solofo, connue pour ses tubes romantiques, avait toujours un couteau dans son sac ? Passionnée d’armes – blanches et à feu -, elle se fait appeler Bad Mum par les membres de son groupe The women. Une Ma Dalton en quelque sorte ! « Je n’ai pas à jouer les femmes correctes 24 heures sur 24, je préfère être un peu borderline. J’aime les trucs directs et je me fous de ce que les gens pensent puisqu’ils ne seront jamais à ma place. » Voilà qui est dit ! Au collège déjà, elle était souvent appelée dans le bureau du principal. Véritable garçon manqué en jogging et T shirt XXL, mieux valait ne pas lui chercher des poux. « Quand j’étais petite, j’ai vu ma mère souffrir beaucoup à cause de mon père. A partir de là, je me suis forgée un caractère. Je me suis promis que je ne me laisserai jamais faire. De là mon côté bad girl. »

Juste avant de devenir Elsie la chanteuse, dans les années 1990, elle s’est efforcée un temps à mettre des robe et à se maquiller, mais le naturel a vite repris le dessus. « Je déteste tout ce qui est girly. Si cela ne tenait qu’à moi, je ne porterais que des vêtements amples et des rangers. C’est si difficile pour moi de tenir dans une robe. » Ayant perdu son mari il y a quelques années, la « rebelle attitude » a beaucoup aidé Elsie Solofo à assumer son rôle à la fois de père et de mère dans la famille. « J’ai toujours assumé ce côté rebelle que je juge indispensable pour le développement personnel, et ma fille aime avoir une mère qui ose ! »

Pages réalisées par #PriscaRananjarison et #MioraRandriamboavonjy

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