Naly Randriamahefa : « Mon réservoir à idées »
12 juin 2017 - Le lecteur du mois commentaires   //   276 Views   //   N°: 89

A 20 ans, Naly Randriamahefa collectionne les no comment® pour réaliser son rêve d’enfance, celui d’être un jour dans le top 5 des journalistes culturels internationaux. Haute comme trois pommes, elle rêve grand et s’en donne les moyens avec un sérieux et une détermination qui la démarquent tout de suite des autres étudiants. Ainsi, elle épluche consciencieusement les articles de la rubrique Culture, découpe les mots clés et les colle dans un carnet spécial, « mon réservoir à idées » comme elle l’appelle. « C’est un moyen pour moi d’avoir le vocabulaire et les tournures de phrase qui donnent du relief aux articles. Des mots précis mais avec une pointe d’humour qui permettent d’avoir un portrait dynamique des artistes. »

Depuis qu’elle a intégré la filière Médiation et management culturels à l’Université d’Antananarivo en 2015, c’est devenu un réflexe pour elle de prendre no comment®. « Chaque article représente une histoire.

C’est cet art de faire ressentir au lecteur le vécu d’un artiste qui me passionne », explique-t-elle. C’est ce qu’on appelle le style no comment®, souvent imité, jamais égalé !

Très active au sein de l’Association des médiateurs culturels et du Language and Culture Center, elle s’essaie à croquer cet univers artistique qui la fascine. « Parfois dans mon lit, le soir, je me dis : et si ce sont mes écrits qu’on lira un jour ? Ce serait une grande fierté pour une apprentie journaliste comme moi qui apprend sur le tas. » Patience Naly, c’est en forgeant qu’on devient forgeron et c’est en sciant que Léonard devint scie !

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