Le portrait chinois de Farahaingo
3 août 2017 - Couv by commentaires   //   190 Views   //   N°: 91

Plus parlant qu’un CV, moins aride qu’une bio, le portrait chinois s’installe dans no comment©. Le bédéiste Farahaingo, illustrateur de notre couv’, répond du tac au tac.

Si j’étais une odeur, je serais…
L’odeur des vieilles pages de livre, ça me rappelle toujours un endroit… Des moments… Des histoires vécues.

Si j’étais un film, je serais…
« Adieu Cuba . » Le combat silencieux d’un homme pour l’unité de son clan, durant la période de transition agitée entre la dictature de Fulgencio Batista et le régime communiste de Fidel Castro (je m’identifie au personnage).

Si j’étais un élément, je serais…
L’eau, purificatrice et vitale !

Si j’étais un animal, je serais…
Le chat, personne ne lui reproche sa paresse… Sambatra !

Si j’étais une arme, je serais…
Mon talent, je sais qu’avec, je pourrai mener une révolution !

Si j’étais une chanson, je serais…
« Fragile de Sting » pour nous rappeler, combien nous sommes… Fragiles !

Si j’étais un bruit, je serais…
Le bruit d’un cours d’eau, une belle musique apaisante, mais ça me donne toujours envie de pisser !

Si j’étais un vêtement, je serais…
Un tee-shirt ! Léger à porter et jamais démodé.

Si j’étais un endroit imaginaire, je serais…
Un Madagascar gouverné par des SAGES (Pas forcément des intellos !), où vivra un peuple fier de son identité.

Propos recueillis par #AinaZoRaberanto

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