La Bohème
8 novembre 2018 - La mode Making Off commentaires   //   91 Views   //   N°: 106

Dedicated to C.A.

Sac
200 000 Ar

Escarpins Osvaldo Rossi
400 000 Ar

Robe Enrico Coveri
200 000 Ar

Via Milano
Robe Enrico Coveri
200 000 Ar

Via Milano
Robe Camomila 300 000 Ar
Sac Lavinial 600 000 Ar
Escarpins Lavinial 350 000 Ar

Arabesque
Robe 325 000 Ar

Arabesque
Robe Jenny Capri 1 950 000 Ar

Arabesque
Top Briefly 425 000 Ar
Pantalon Briefly 320 000 Ar

Via Milano
Sac 200 000 Ar

Escarpins
Osvaldo Rossi 400 000 Ar

L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ,
À CONSOMMER AVEC MODÉRATION.

Arabesque
Top Briefly
425 000 Ar

Pantalon Briefly
320 000 Ar

Via Milano
Sac Lavinial
600 000 Ar

Dentelle Passion
Combi-pantalon by Ikywi
220 000 Ar

Les petites choses de Paris
Top Mim
55 000 Ar

Pantalon Promod
75 000 Ar

Escarpins Jennyfer
120 000 Ar

Dentelle Passion
Ensemble by Ikywi
250 000 Ar

Les petites choses de Paris
Compensées Jennyfer
120 000 Ar

Les petites choses de Paris
Robe rouge Mim 80 000 Ar
Collier 35 000 Ar

Dentelle Passion
Escarpins noires 280 000 Ar

Les petites choses de Paris
Robe fleurie Mim 80 000 Ar
Escarpins Jennyfer 120 000 Ar

Dentelle Passion
Robe Promod
140 000 Ar

Les petites choses de Paris
Collier
35 000 Ar

Carambole
Robe Liza 85 000 Ar

Carambole
Combi-pantalon Cycas
99 000 Ar

Via Milano
Sac Lavinial
600 000 Ar

Via Milano
Sac 200 000 Ar

La Sobika
Robe
36 000 Ar

La Sobika
Tee-shirt
39 000 Ar

Maybelline New York

Fit me Fond de teint 356 warm coconut
Palette The rock nudes smoky eyes – look Halloween
Rouge à lèvres Super Stay Matte Ink Liq 120 Artist
Vernis à ongles Color show 677 black out

Photographes : Parany Ranaivozanany & Aina Harison
Prise de vue : Faravohitra
Modèles : Diadema & Fenohasina
Make-up : Maybelline New York
Maquillage : Aina Matisse

Je vous parle d’un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres 

Et si l’humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C’est là qu’on s’est connu
Moi qui criais famine
Et toi qui posais nue 

La bohême, la bohême
Ça voulait dire
On est heureux
La bohême, la bohême
Nous ne mangions qu’un jour sur deux. 

Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d’y croire 

Et quand quelques bistrots
Contre un bon repas chaud
Nous prenaient une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poële
En oubliant l’hiver 

La bohême, la bohême
Ça voulait dire
Tu es jolie
La bohême, la bohême
Et nous avions tous du génie. 

Souvent il m’arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d’un sein
Du galbe d’une hanche

Et ce n’est qu’au matin
Qu’on s’asseyait enfin
Devant un café crème
Épuisés mais ravis
Fallait-il que l’on s’aime
Et qu’on aime la vie 

La bohême, la bohême
Ça voulait dire
On a vingt ans
La bohême, la bohême
Et nous vivions de l’air du temps. 

Quand au hasard des jours
Je m’en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse 

En haut d’un escalier
Je cherche l’atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts 

La bohême, la bohême
On était jeunes
On était fous
La bohême, la bohême
Ça ne veut plus rien dire du tout.

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