La beauté ne se mange pas en salade
2 novembre 2015 - LifeStyle commentaires   //   5347 Views   //   N°: 70

Faut-il être un canon pour séduire ? Encore faut-il savoir ce qu’est la beauté ! Un atout physique, autant dire un cadeau de la génétique et du hasard, ou au contraire un je-ne-sais-quoi plus intériorisé qui fait que même ET et Frankenstein arrivent à nous toucher ? à vous de voir ! 

Henintsoa Herilala : Pas qu’un physique
Henintsoa est un nom bien connu dans le milieu de la télé. C’est elle la sipa manja (jolie nana) qui, avec ses deux co-équipiers, anime tous les matins Viva Réveil, la matinale de Viva TV. Joli minois et bonne animatrice (l’un n’exclut pas l’autre), elle sait mettre de l’ambiance sur le plateau tout en rendant ses téléspectateurs un peu zinzins (plus que les téléspectatrices, dirait-on, mais c’est de bonne guerre !) 

Il en est même qui se réveillent tôt le matin pour la voir sur le petit écran et entendre sa voix. Femme fatale ? « Non, c’est juste un rôle. Et quoi qu’il en soit, se lever tôt n’a jamais fait de mal à personne », s’esclaffe-t-elle. 

Et c’est ainsi, sans que personne n’y ait sciemment pensé, qu’elle est devenue comme l’égérie de Viva. De plus en plus, c’est à elle que l’on pense lorsqu’on évoque la chaîne. Modestement, la belle s’en défend : « Je suis peut-être télégénique, mais je ne pense pas être aussi belle que ça. Quand j’étais petite, j’étais un vrai garçon manqué, très moche. » Diplômée en Management, elle ne pensait pas travailler un jour dans l’audiovisuel, mais sa plastique jointe à son charisme certain en ont décidé autrement. Côté coeur, elle affirme être loin de l’artichaut et de la femme fatale. N’en déplaise à ses admirateurs, elle est mariée et rangée des vélos. « On est ensemble depuis bien avant qu’on ne me voie à la télé, et nous le serons encore bien après. »

Maurena : On ne peut pas plaire à tout le monde
« Cause everybody knows she’s a femme fatale / See the way she walks, hear the way she talks » (Car tout le monde sait que c’est une femme fatale / Regardez comme elle marche, écoutez comme elle parle). Elle pourrait faire sien, en le détournant quelque peu, ce standard déjà ancien du Velvet Underground. Car à 25 ans, Maurena bouscule pas mal les codes de la beauté et impose une autre définition – la sienne – de la femme fatale. Un peu à son insu d’ailleurs, comme on a pu s’en apercevoir lors de son passage au télé-crochet PazzapaNextGen sur Dream’In, qu’elle vient de remporter. Elle donne beaucoup de sa personne, mais paradoxalement s’étonne de son succès.
 

« Je ne m’attendais pas à cet accueil, je suis très reconnaissante envers le public. C’est pour lui que je m’investis autant sur scène. » Et ça envoie du lourd ! Complètement décomplexée, ni son poids ni son manque d’expérience ne semblent l’arrêter. « Je me dis qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. Le public peut envoyer des ondes négatives mais aussi positives, je me concentre sur le positif. » C’est pour cela qu’elle est aussi forte. « D’autant plus – ajoute-t-elle avec espièglerie – que je n’ai jamais été du genre timide. » Complètement à l’aise dans son rôle, elle est consciente que dans ce métier, l’attitude fait tout. L’image qu’elle veut donner est celle d’une jeune femme charmante, qui s’assume malgré les bourrelets et les détracteurs… Bref, fatalement femme. 

Pages réalisées par #SolofoRanaivo et #DinaRamaromandray

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