Fais-moi un caprice !
14 février 2018 - LifeStyle commentaires   //   700 Views   //   N°: 97

Steph Rambi : « Je ne recule devant rien »

Dans les coulisses avant un cabaret, on a un Steph Rambi plutôt intransigeant. Le crooneur ne tolère aucun caprice et exige le total professionnalisme de son équipe. Arrivé à la maison, c’est une toute autre personne. Tout miel envers sa femme, hyper attentionné et toujours équipé d’un arsenal d’argumentation pour arriver à ses fins, elle a du mal à résister à ses caprices. « C’est la seule personne au monde envers qui je suis capricieux. » Rien de bien sorcier puisqu’il arrive à sa femme de lui acheter un cajón (tambour), un saxophone et même un studio d’enregistrement. Ses techniques ? « C’est la galanterie, la subtilité et les yeux doux. Je lui parle de ce dont j’ai envie. Si je ne l’obtiens pas et bien j’y fais allusion de temps à autre et ramène la conversation à l’objet du désir jusqu’à ce que je l’aie. Je mets toujours mes argumentations en avant. Comme avec le studio d’enregistrement,

je lui ai dit que je pourrais composer tranquillement chez nous, histoire aussi de faire des économies. » Pourtant, une fois ses caprices assouvies, Stéphan Rambi se lasse très vite de ses joujoux. « Pour le saxophone par exemple, j’en ai joué tous les jours pendant un mois. Ensuite, les pulsions sont redescendues et maintenant il sert de temps à autre de déco dans le salon. » Questionné sur ses envies de cadeau pour la Saint-Valentin, il souhaite faire réparer sa voiture d’adolescence, une Volkswagen Coccinelle. A voir son obstination, sa femme a intérêt à trouver dès maintenant les pièces manquantes !

Andrianirina Koloina : « J’ai horreur de demander ! »

« Le mieux est l’ennemi du bien ». Cette leçon de vie a été inculquée très tôt à KoloinaAndrianirina, co-fondatrice de l’entreprise sociale Soakajio, par son père. En grandissant, elle a gardé ces mots dans un coin de sa tête, ce qui lui a permis de devenir la jeune femme indépendante, réfléchie et raisonnable qu’elle est aujourd’hui !

« Mon père me répétait souvent cette phrase quand j’étais plus jeune. Je tiens à le remercier de n’avoir jamais cédé à mes caprices, ça a forgé mon caractère. » Taper du pied pour obtenir ce qu’elle veut ? Ce n’est pas le genre de Koloina ! Comme l’adage le dit si bien : « On n’est jamais mieux servi que par soi-même » et ça, elle l’a très bien compris. « J’ai horreur de demander que l’on m’achète telles ou telles choses c’est pour cela que j’ai commencé à travailler très tôt. Je suis consciente qu’on n’a pas tous été élevés de la même façon. Pour certaines personnes, il est peut-être normal de faire des caprices auprès de leur copain ou leurs parents, mais pas pour moi. C’est un principe. » Malgré cela, Koloina admet qu’il lui arrive de lâcher prise. « Tant qu’à assouvir des caprices, autant assouvir les miens. Je suis atteinte de la fièvre acheteuse donc il m’arrive de céder à mes envies et de faire des folies, même si c’est rare. Un petit caprice de temps en temps, c’est salutaire ». Mais toujours avec ses propres moyens, s’il vous plaît !

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