En ville avec Tom Streetrebel
15 mai 2018 - Downtown commentaires   //   44 Views   //   N°: 100

Tom Streetrebel est une référence en tant que poseur de dreadlocks dans la capitale. Fervent de véganisme, donc au régime sans viande, il a ses endroits bien à lui pour aller manger. De Tana à Mahajanga en passant par Antsirabe, le dreadmaker ne se trompe jamais de table…

Ton resto favori ?
A défaut de ne pas être au bord de la mer, j’aime aller à la Marée à Ivandry. J’adore leurs spécialités fruits de mer. Dès qu’on franchit la porte du resto, on a l’impression d’être en vacances.

Ton plat préféré ?
Je suis plutôt fan du véganisme. En tant que rasta digne de ce nom, j’aime tout ce qui est bio et sain. Je suis un habitué des légumes variées mi-cuites.

Ta boisson préférée ?
J’aime boire un cocktail de fruit de saison bien frais. Je déteste tout ce qui est colorant et toxique.

Un endroit pour se détendre après le boulot ?
Sans hésiter, l’Is’art galerie à Ampasanimalo. C’est un lieu où on peut s’échapper de la dure réalité de la vie dans la capitale. On y rêvasse en découvrant l’univers des artistes, toutes disciplines confondues.

Côté shopping ?
Je crée moi-même mes vêtements dans le style Streetwear, donc c’est rare pour moi d’en acheter. Côté chaussures, j’aime faire du shopping le mercredi à Andravoahangy, le jeudi à Mahamasina et le samedi à Ambodin’Isotry.

Ton loisir le plus constant ?
J’aime jouer de la guitare. C’est ma troisième passion après les dreadlocks et la création de vêtements.

Un lieu pour s’évader le week-end ?
J’aime partir à Antsirabe. On dirait que le temps y passe au ralenti et que les gens ne sont jamais pressées. Aucune pression, j’adore ça ! Avec les potes, on aime traîner au Indie Place, un lieu culturel incontournable où on peut trinquer.

Le meilleur plan pour les vacances ?
Bien évidemment Mahajanga où il fait toujours chaud. On passe le temps à flâner sur la plage. On se pose parfois le temps de déguster des crevettes avec toujours une guitare sous la main.

L’événement culturel qui t’a le plus marqué ?
« By Jia » en août 2014. C’était une manifestation autour du cuir par l’artiste Jiiary. J’adore tout ce qui est cuir, et c’est tout naturellement que j’ai participé à cet événement. J’y ai fait mes débuts en tant que dreadmaker en réalisant des performances.

Ton actualité ?
Je vais bientôt sortir une ligne de vêtements Streetwear. Ma marque de fabrique reste la sérigraphie marquée par des lettrages. Mon style oscille entre le boubou (vêtement traditionnel africain) et le côté contemporain.

Propos recueillis par #PriscaRananjarison

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