En ville avec Tasha Randri
30 août 2017 - Downtown commentaires   //   424 Views   //   N°: 91

Toujours accompagnée de Choupinette, petit nom de sa guitare, Tasha Randri est la bassiste des Vootsettes, groupe de quatre femmes créé depuis près d’un an et issu de la « philosophie musicale rebelle » du groupe Voots Kongregation. Elle nous livre ses bons plans dans la capitale et ailleurs.

Ton resto favori ?
Entre les créations et les répétitions, je suis plutôt une adepte de la bouffe rapide. Je raffole de la pizza surtout la quatre fromages. Après une dure journée de travail, mon mari et moi allons traîner du côté de la Gastronomie Pizza ou de l’Aéro Pizza sur la route d’Ivato. C’est un de mes moments de douceurs préférés !

Ton plat préféré ?
Comme un bon nombre de Malgaches, j’adore le ravitoto (manioc pilé) avec de la viande de porc. Je le préfère bien cuit sans qu’il y ait de la graisse dans la viande, voilà pourquoi je préfère le cuisiner moi-même. J’aime servir ce plat avec de la rougaille pour une touche d’acidité. Rien qu’en en parlant, cela me met l’eau à la bouche.

Ta boisson préférée ?
Je suis dela génération Coca Cola, bien glacé s’il vous plaît ! J’opte rarement pour de l’alcool mais si le devoir m’appelle je prendrai volontiers un verre de mojito.

Un endroit pour se détendre ?
Sans aucune hésitation au Pérou à Ampandrana, là où habite Rolf Razafindrakoto. Etant donné que Voots Kongregation et les Vootsettes ne forment qu’une seule grande famille, c’est un endroit convivial où l’on se réunit après le taf pour jouer de la musique entre potes et trinquer. C’est surtout là d’où viennent nos meilleures idées.

Un endroit pour faire du shopping ?
Je suis très fièvre acheteuse. Je n’hésite pas à farfouiller les friperies de Mahamasina, Andravoahangy, 67 Ha, Ambodin’isotry et bien sûr Analakely. On y trouve les dernières tendances mais il faut avoir l’œil pour ne pas tomber sur des vêtements kitch chinois.

Le meilleur endroit pour faire des vacances ?
J’ai toujours eu un coup de cœur pour Mahajanga avec son climat chaud. Qui n’aime pas les soirées au bord avec les « maskita » (brochettes), « maôgo atono » (manioc grillé) avec achard carotte et choux ? J’ai tellement marre de la pollution à Tanà que j’aime profiter de chaque seconde d’air frais.

L’événement culturel qui t’a le plus marqué ?
C’était sans doute notre live à Antaninarenina lors de l’édition zéro de Dago festival en septembre 2016. Sur scène, comme d’habitude, nous étions très complices mais il y avait aussi le public qui était curieux par ce qu’on faisait. Cela m’a émue.

Ton actualité ?
Je suis en train de concocter ma première création. Je pense opter pour un répertoire funk mais rien n’est encore décidé, je suis encore dans la partie recherche musicale. Les Vootsettes sont en train de préparer le spectacle Hay qui se tiendra le 1er octobre dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la musique.

Propos recueillis par #PriscaRananjarison

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