En ville avec Radasman Jeanni Rasolofondrabe
13 mai 2019 - Downtown commentaires   //   53 Views   //   N°: 112

Créateur du salon Mad Tattoo en 2010, Radasman Jeanni Rasolofondrabe est un tatoueur de renom. Il a participé à Tatao, un autre événement dédié au tatouage, en mars, à l’Université d’Antananarivo. Fan d’aventures et de gourmandises, il partage avec nous ses bons plans sorties de la capitale à Tolagnaro (Fort-Dauphin).

Ton plat favori ?
Je raffole du mine sao. J’adore en manger après une séance d’entrainement de jiu-jitsu brésilien. Le subtil mélange de pâtes et de légumes m’ouvre l’appétit et en plus c’est rassasiant.

Ton resto préféré ?
Je vais souvent au Ravimpôntsy, sur la route de l’Université d’Antananarivo, avec ma famille. On a l’impression de ne pas être en ville grâce à son décor tropical.

Ta boisson fétiche ?
Sans hésiter, la citronnade. J’aime le goût acidulé. J’en bois tous les jours à la maison pour avoir plus de vitamine C. En plus, cela aide à la digestion, surtout pour les gourmands comme moi (rires).

Un endroit pour faire du shopping ?
Je fais un tour du côté de Behoririka pour acheter mes habits. Sinon, pour mes équipements professionnels (aiguille, encre, etc.), je commande en France.

Ton loisir le plus constant ?
Je fais du jiu-jitsu brésilien au Check Mat à Ankorondrano. C’est un sport de self-défense. Sur le ring, je me laisse aller complètement. Je fais le vide dans ma tête. C’est le moyen par excellence pour se déstresser et laisser monter l’adrénaline.

Un endroit fun pour finir la soirée ?
Le Kudéta. Je ne suis jamais sur la piste de danse mais dans un coin avec mes amis pour trinquer. On adore se retrouver là pour discuter dans une bonne ambiance, loin des tracas quotidiens.

Un lieu pour s’évader le week-end ?
Je vais à Andasibe tous les week-ends entre amis. On loge dans ma petite cabane. J’y fais de la pisciculture de tilapia et de carpe. J’y plante aussi des légumes. J’adore la verdure d’Andasibe. C’est l’endroit idéal pour se ressourcer et respirer l’air pur.

Le meilleur plan pour les vacances ?
Fort-Dauphin, bien évidemment… je viens de là-bas. Après avoir passé plusieurs heures sur une très mauvaise route, c’est comme découvrir une oasis. C’est isolé et c’est magnifique. On se croirait sur une île polynésienne.

L’événement culturel qui t’a le plus marqué ?
Tatao, qui s’est tenu à l’Université d’Antananarivo en mars dernier. J’y ai animé une conférence et fait une performance tatouage. Une grande première pour moi ! On a voulu faire comprendre qu’être tatoueur est un vrai métier. Il faut du professionnalisme lorsqu’on dessine une oeuvre indélébile sur le corps d’une personne.

Ton actualité ?
Je projette de faire le tour de Madagascar, en organisant des conférences et en faisant des performances à partir du mois de novembre. C’est un projet en collaboration avec l’Alliance française de Madagascar. La perception du tatouage a beaucoup évolué à Madagascar.

Propos recueillis par #PriscaRananjarison

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