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COURRIER

C’est vous qui le dites

Coups de coeur, coups de gueule, envie d’envoyer un message à une personne qui vous est chère ou simplement de vous exprimer… cette rubrique vous est dédiée. Envoyez vos mails à courrier@nocomment.mg, nous les publierons.

La Corée nous écrit

Étant membre du projet de surveillance mondiale lancé par le Service coréen de la culture et de l’information du ministère de la Culture, du Sport et du Tourisme de la République de Corée, ma tâche est de corriger des informations inexactes concernant la Corée à l’étranger et à promouvoir la culture coréenne. À cet effet, je me permets de vous informer d’un point relatif à la Corée qui a été présenté sur le site Web de votre société. Ces jours-ci, j’ai découvert sur votre site Web que « Jeju-do » est romanisé en « Cheju Do ». Comme ce dernier présente une erreur, je tiens à solliciter votre coopération dans la correction du contenu concerné. http:// www.nocomment.mg/benjamina-randriamalalale- vakodrazana-est-une-science-exacte/ En 2000, le ministère de la Culture, du Sport et du Tourisme de la République de Corée a révisé le système de romanisation du coréen. Selon le système modifié, « Jeju-do » est la romanisation correcte de « Cheju Do ». Pour de plus amples informations sur la romanisation du coréen, vous pouvez consulter la page Web suivante : https://www. korean.go.kr/front_eng/roman/roman_01.do J’espère que la rectification que vous allez apporter permettra à vos lecteurs d'avoir une meilleure compréhension sur la République de Corée.

Daseul Park

La pluie

La pluie. Pour certains, synonyme d’embouteillages et de montée des eaux, pour d’autres, la misère de mouiller sa coiffure ou ses vêtements. Pour les étudiants, le malheur de mouiller les cahiers et de tomber malade. Je vois les choses autrement. Est tellement agréable l’odeur que la terre dégage lorsque la pluie s’abat. Son parfum serait bien dur à décrire par les mots. Le tumulte des cliquetis des gouttelettes tombant sur les toits nous distrait pour un instant de milles pensées et nous apaise. Une certaine nostalgie romantique flotte dans l’air, vient à nous et nous laisse perplexe. Quoi de mieux que la fraîcheur et la tiédeur de la pluie, après une dure journée chaude et active ?

Akshay S Manjee

Mon amour pour toi

Je t’aime, mais je ne sais pas si tu ressens

Les mêmes sensations que j’éprouve pour toi

Les joies de l’amour est comme un don

Qu’Il a confié à des milliers d’hommes et de femmes

Toi qui viendras bientôt prendras ma vie,

Pour le meilleur et le pire

Mon espoir est que je serai un homme

Fidèle qui éprouve des sentiments

Pour un seul et unique amour

Mais si un jour notre amour se terminait,

Je voudrais que tu saches que ce sera l’enfer ;

Car mon amour, c’est toute une vie avec toi.

Tahirisoa Just’one

C’est vous qui le dites

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Bienvenu

En 2012, j’étais en vacances à Ifaty pour une semaine. Je fis alors la rencontre de plusieurs vendeur de colliers, comme il y en avait à l’époque, et plus particulièrement d’un petit garçon âgé alors de 6 ans, Bienvenu. Notre rencontre fut attachante et il passa presque toute la semaine avec moi et mes amis, délaissant son « travail » pour passer son temps auprès de moi.

Je lui ai acheté des chaussures ainsi qu’à son petit frère, fit la connaissance de sa maman, enceinte.

Puis malheureusement vint le moment du départ, alors après avoir distribué presque tous mes vêtements, le moment des adieux arriva. Je pris soin de lui laisser mon numéro de téléphone et lui dis simplement que si un jour il avait besoin de moi, qu’il aille voir Freddy (oui le même que dans le numéro précèdent) et qu’il lui demande de m’envoyer un message. La séparation fut pleine de larmes avec la promesse de rester chacun dans notre cœur respectif.

Quelques temps après de retour en France, un message arrive sur mon téléphone. Bienvenu me dit que la grossesse de sa maman ne se passe pas bien et qu’elle doit se rendre à Toliara et que bien évidemment elle n’a pas d’argent pour obtenir les soins nécessaires.

Donc par l’intermédiaire du généreux Freddy je fais parvenir à Bienvenu de l’argent pour sa maman. Je suis retourné depuis trois fois à Ifaty où j’ai revu des connaissances et visité Freddy, mais malheureusement aucune trace de Bienvenu… On m’a appris qu’il travaille à Toliara, mais sans plus.

Alors Bienvenu si tu te reconnais ou si quelqu’un te reconnaît, envoie-moi un message au 0324802358. Je vis maintenant à Madagascar avec ma famille et j’aimerais énormément te revoir.

L.P.

Heureux !

Depuis quelque mois, j’ai pu remarquer que le contenu culturel de no comment® s’est enrichi. Le magazine retranscrit le dynamisme et la diversité de la vie culturelle malgache en mettant en lumière le travail d'artistes d’horizons différents et les différents domaines de la culture. La présence de no comment® à de nombreux événements culturels est aussi remarquable et communique un réel désir de promouvoir et soutenir la culture malgache. Enfin, pour ne rien gâcher, vous réussissez à combiner habilement, culture, articles de fond sur les actualités fortes et divertissements. Alors, félicitations pour votre travail et votre engagement.

Zintsai Skira

Elle a encore raison !

J'ai été sous le choc quand j'ai entendu cette phrase de la bouche de ma femme : « Quel pays de m… » D'où une petite dispute : « comment tu peux dire ça... J'aime Mada, faut pas dire cela, blabla. » Puis elle m'a expliqué : « Je dis pas ça comme ça... Regarde autour de toi - des ordures partout, des gens pourris partout, du policier au plus haut fonctionnaire, l'insécurité partout et jusque dans les tombes... Ton entourage qui n'est pas content quand tu réussis et qui attend ton aide en permanence et sans limites... Franchement qui aurait envie de vivre ici ? » Bon ! Toute cette liste m'a un peu éteint. Puis j'ai lu l'article sur Antaly et la famine dans le Sud... Franchement, ça me fend le coeur qu’une telle situation existe dans mon pays... Comment aider ? Et puis quand à la fin de l'article ils disent qu’il y a des détournements de matériels ou d'aides, ou que les gens vendent les aides, c'est moi qui dis « quelle m… ! » Donc il n'y a vraiment plus d'espoir pour ce pays, puisque apparemment il n'y a plus d'espoir pour les gens qui y vivent de devenir meilleurs. Fait ch…, elle a encore raison !

Rado Rakotomalala

En MP via Facebook de la part de nos auditeurs et lecteurs de Diego Suarez.

La Réunion Kely

Bonjour, Mais comment pouvez vous écrire des choses pareilles ? « 8 août 2017. Scène d’assainissement à La Réunion Kely. La Commune Urbaine d’Antananarivo a lancé un programme sur quinze jours pour assainie les quartiers d’Anosibe, Anosizato-Est et Anosy. Le but est de venir à bout des sans-abris. La police communale et les agents de la CUA ont procédé à une opération de " nettoyage " ». C’est beaucoup trop ambivalent ! On nettoie la ville de sa saleté ou de ses pauvres ? Venir à bout des sans abris ? çà veut dire quoi ? On les extermine ? Qu’a donc fait la CUA ? Merci de m’éclaircir sur ces lignes inacceptables ! Salutations.

Sylvie Barbé

Madame merci pour votre remarque mais la titraille que vous citez correspond à un article bien plus complet et lisible en ligne via le lien actif et dédié présent dans notre newsletter plus bas. Une titraille reste une titraille et l’ensemble des informations concernant ce sujet grave sont bien présentes dans l’article concerné. Pour mémoire un article se lit dans sa globalité et il n’est pas possible de sortir de son contexte quelques phrases.

L’équipe no comment®

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Fitahiana

Fitahiana (photo ci-jointe) est devenu sourd à l'âge de 2 ans et demi suite à une méningite. Auparavant, il a fréquenté l'école Le Petit Nid mais suite à cet incident, il est entré en classe de maternelle à l'école AKA.MA 67ha (Akanin'ny Marenina) et il y a grandi. Ce fut une dure épreuve pour nous tous, sa famille. Mais le petit nous a toujours surpris et il ne s'est jamais apitoyé sur son sort et n'a jamais abandonné. C'est un garçon plein de vie, de passion et qui est super ambitieux. C'est alors qu'il a décidé qu'il allait passer l'examen du baccalauréat même s'il était encore en classe de 1ère.

C'est un persévérant, un battant qui nous a donné à tous de l'espoir dans la vie. Dans le cas contraire, on ne saurait quoi faire pour affronter de telles situations. Et voilà, il a réussi le bac série A2 avec mention Assez-Bien à l'âge de 18 ans. Maintenant, il souhaite continuer ses études en Informatique au CNAM et Multimédia à l'ESM.

A Madagascar, nous n'avons pas encore d'universités spécialisées pour les sourds, contrairement à L'université Gallaudet aux États-Unis. Donc il va falloir nous battre et donner notre maximum pour que notre petit frère réussisse.

Je voulais vous partager notre petite histoire, parce que moi-même sa grande soeur, j'en ai tiré des leçons. Nos parents ont dit que leur plus grande déception dans la vie a été quand notre Fitahiana est devenu sourd. Mais nous n'avons jamais laissé tombé, nous allons toujours avancer. Moi-même, des fois, je me plains de ma vie, de mon travail mais en fait, nous ignorons qu'il y a des gens qui ont envie d'avoir ce que nous avons, mais nous ne sommes jamais capables d'en être reconnaissants. Rien ne sera jamais assez pour nous dans cette vie. Nous devrions juste apprécier ce que nous avons et de vivre pleinement et passionnément.

Fihobiana

Elle est pas belle la vie ?

Si vous marchez avec une certaine impatience et des envies, c'est que vous êtes en vie. Si vos rêvent se répercutent en vous, les uns après les autres, c'est que vous êtes en vie. Aux gens qui se sont lassés de la vie, je demande : qu'y a t-il après la mort ? Rien ! C'est le grand sommeil où tout meurt. Or, dans la vie, s’il y a désespoir, il y a toujours un autre espoir, une nouvelle porte qui s'ouvre. Une nouvelle opportunité. Car s’il y a colère et tristesse, il y a consolation; car s’il y a défaite ou succès, il y a envie ; car s’il y a espoir, il y a désir...
Lorsqu'une serrure se fabrique, sa clé suit obligatoirement. Pour dire que s'il y a un souci, une solution existe quelque part, et cette solution à nous de la trouver. Chaque moment vécu ou à venir est une nouvelle bataille déclarée. Et il faut se battre pour vivre, et obtenir le bonheur. Pourquoi donc baisser les bras, si ces combats nous sont des obligations ? Ce ne sont pas nos aptitudes qui montrent vraiment qui nous sommes, ce sont plutôt nos choix. Choisissons donc d'accepter la vie telle qu'elle est...

A.M.

Putain d’amour

Histoire d’un manque, d’une absence qui pèse lourd, comme si quelque chose retenait son souffle prisonnier. Une absence qui la hante au point qu’elle reste enchaînée à des larmes intarissables. Elle essaie de marcher, dans ces ruelles. Elle espère te voir, apercevoir ta silhouette, deviner ton ombre. Elle repère du rouge, elle se dit que c’est toi. Mais non, elle s’affole de la solitude et se fait des mirages lorsqu’elle est seule. Les étoiles sont invisibles le soir, mais toi, elle espère encore te voir. Au bout de la rue, parmi la foule, dans une voiture ; ou qu’au moins tu te fasses ta place dans ses rêves. Elle se dit que lorsqu’on devient accro à quelqu’un, de toute façon on est toujours foutu après. On se retrouve sans rien, à part ce putain d’amour, notre solitude, et ce manque qui n’en finit jamais. Les sentiments la brûlent à présent. Elle serait prête à tout pour pouvoir fuir cette sensation acide qui lui inflige du poison.

Incapable de se défendre, elle est inoffensive à présent. Tu as tout chamboulé, oui, tu l’as hypnotisée. Par une force surhumaine, ce petit rien qui l’emballe en toi, cette capacité qu’elle détenait - alors qu’elle ne le voulait pas- de voir loin dans tes yeux, loin dans ton âme, loin jusqu’à ce que cette obsession de décrypter ton être anéantisse ce qu’hier elle était encore. Mais c’est plus que de la souffrance tu sais. Comment définir ce regret, cette haine, cet amour, cette colère, ce manque, cette attraction qu’elle ne peut esquiver, si ce n’est qu’une infinité de souffrance ? Penser, mais à quoi ?

Et tu te sens comment, toi ? Toi qui as autant chiffonné son cœur, toi qui lui donne la faute et rejette les erreurs sur elle. Ce serait cruel de dire que tu n’es plus qu’un étranger alors qu’il y a tant de choses qui la rappellent à toi. Encore et encore. Pour seulement se dire à elle-même qu’elle a vraiment tourné la page, elle prétendrait que tes mots ne hantent plus ses pensées, que ton ombre ne la frôle plus dans ces nuits sombres où elle n’arrive pas à trouver le sommeil, que plus jamais les paroles de ces chansons que tu lui as dédiées ne toucheront son âme.
Toi, qui parviens à vivre sans elle, elle, comment pourrait-elle y arriver ? Elle y pensera demain et le jour d’après encore. Peut-être qu’un jour elle arrivera à le faire. A oublier de penser à toi.

Love.Blue.Coeur (LBC)

C’est vous qui le dites

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Pour adultes ?

Merci pour ce numéro du mois d'août (no comment ® No 91), très bien ficelé, comme toujours. Avec cependant un bémol de taille... La nouvelle de ce mois Le fruit défendu n'est pas à mettre entre toutes les mains. Les descriptions sont à la limite de la pornographie... no comment® deviendrait il un magazine pour adultes avertis? Fidèle lectrice, je recommande régulièrement votre magazine à tous ceux qui ont soif de lecture, mais ce numéro-là me pose un sérieux problème. Merci de bien vérifier vos publications, chez bien des lecteurs, no comment se lit en famille...

Cathia Ramaro

Madame,
Merci pour vous courrier. Il n’apparaît pas à la rédaction de
no comment® magasine que le texte mentionné soit de facture « pornographique », loin de là ! Il nous semble que tout un chacun peut s’émerveiller de la beauté d’un corps et nous en voulons pour preuve les multiples exemples de la statuaire grecque (ou autres) exposés dans la majorité des plus grands musées du monde, qui restent accessibles aux mineurs. Notre magazine n’est pas une publication pour « adultes avertis » et nous nous engageons chaque mois à mettre en avant toutes formes de beauté… Sachez enfin que notre directeur de la publication, comme la loi le lui oblige, vérifie dans le détail l’ensemble des contenus publiés dans no comment® magazine.

Duo de choc

Adepte de musique classique, j'étais, pendant une période, fidèle aux Concerts de midi organisés par Madagascar Mozarteum. Mes coups de cœur sont le Piano à quatre mains du duo Valérie Raveloson - Alice Rosset, Bouquet de voix avec cinq solistes et le récital de ténor de Fitah Rasendrahasina. Dans la rubrique Opus 106 du no comment ® No 91 (août 2017), on parle de Rindra Rajeriarison et Hajatiana Rakotozafy, deux solistes qui se font connaître de plus en plus. La toute première fois que je les ai vus sur scène était pendant l'interprétation de La Veuve joyeuse de Franz Lehár mais je n'y ai pas vraiment porté attention. Cependant, lors du concert de midi intitulé Bouquet de voix, novembre 2016 si je ne me trompe pas, je les ai entendus chanter en solo et j'étais vraiment éblouie de leurs talents.

J'ai également eu lors de concerts de l'ensemble vocal Hiraitra l'occasion d'émerveiller mes oreilles de leurs voix envoûtantes. Ils ont interprété à merveille plusieurs morceaux que j'aime beaucoup. Ce que je regrette beaucoup est de ne pas avoir pu être présente à leur concert Quand l'amour triomphe mais en tout cas, je sais qu'ils ont vraiment assuré. Bref, ces deux voix promettent beaucoup quant à l'avenir du classique et je leur souhaite un franc succès dans la promotion de cette musique que le monde moderne a du mal à apprécier. Vive la musique classique !

Candy R.

L'effort

« Qui n'essaie ne perd jamais » disait Harivansh Ray Bacchan, un écrivain indien. Et par ce poème, je m'en inspire pour vous parlez de l'effort.
Je trouve que l'effort est comme un jardin que nous cultivons, et dont nous attendons le fruit. Or, comme dans la vie réelle, soit vous aurez un fruit, soit un résultat peu satisfaisant, soit rien. Pourquoi ? Car le résultat final dépend toujours de la force de volonté et de l'intensité de l'effort que nous avons fourni. Il n'est pas nécessaire qu'en fournissant beaucoup d'effort, vous obteniez la réussite, non ! C'est plutôt l'intensité, autrement dit ne rien laisser de travers, et surtout le fait de ne pas baisser les bras qui augmentera vos chances de réussite.
Si vous échouez, il n'y a que deux explications certaines : soit il y a eu sûrement quelque chose qui a manqué a vos efforts, soit la destinée a pensé un meilleur autre chemin pour vous.
Ainsi, ne baissons jamais les bras, et continuons de vive âme et de tout cœur à donner le meilleur de nous !

Akshay S. Manjee

Bonjour je vous transmets un poème, parallèle masculin de celui de mademoiselle Yanne Lomelle Talivas paru dans votre édition du mois de juillet (no comment ® No 91). En espérant que vous pourrez le diffuser dans la rubrique C'est vous qui le dites du prochain magazine et en vous remerciant par avance.

Dénaturation

Je ne sais plus ce que ce que je cherche
en me livrant à ma détresse.
Butiner sans cesse
est devenu une routine, cherchant avec mes mains ces corps de déesses.
Je suis ivre de feu
et je me perds dans leur souffrance
de trouver celui qui viendra les prendre pour maîtresse
jusqu'au bout de la vie

Je ne suis pas encore de ceux là !
Je teste encore ma virilité dans des coups de reins tristes
en ayant vendu mon âme au diable.
Saoul et inconscient,
j'assiste à mon déclin en salissant ces êtres de beauté
pour lesquelles j'ai perdu le respect
Elles m'ont tout donné !
leur lait, leurs seins et leur beauté sans y penser

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Régis Gizavo
Je suis très touchée par les disparitions soudaines des artistes malgaches comme Jean Émilien, le valihiste Tombo Daniel et dernièrement le styliste Ben Madagascar et l’accordéoniste Régis Gizavo. J’ai l’impression qu’il y a une réunion d’artistes dans l’au-delà, peut-être sont-ils mieux là-bas ? Je me dis qu’il serait peut-être temps de donner un peu plus de considération à nos artistes tant qu’ils sont encore en vie, de mettre en valeur l’art et la culture malgaches avant qu’ils ne disparaissent ! Comme ont dit, il n’y a que les meilleurs qui partent en premier, mais tout cela mérite réflexion.

Hasina R.

L’espoir
Nous connaissons tous le fameux dicton : « l’espoir fait vivre les imbéciles » ; ce dont je m’inscris en faux. Qui donc n’a donc pas une lueur d’espoir ? Le pauvre espère s’enrichir un jour, le riche espère le devenir davantage ; l’étudiant espère réussir ses études, le chômeur espère trouver un travail, etc. L’espoir est l’essence de la vie, sans lui nous ne pouvons avancer... Ne pas espérer ou ne plus espérer laisse donc la place au pessimisme qui vous coupe de toute envie, Et qui n’a pas d’envie ne pourra jamais s’améliorer. Chers amis, continuons tous à espérer, car si nous avons espéré sans ménager nos efforts, le fruit portera sûrement un jour...

Akshay S. Manjee

Femme sublime

Beaucoup de bière invoque ce macabre enchanté
Et comme chaque arbre qui se racine d’ange et de sanglot
Une misère machiavélique mise sur la table de la taverne
Tu te couches où tu traînes en justice les varices de cette décennie
Engendre des cendres embaumées, chaleureuse est la chaleur des sages en chaleur. Les femmes !
Oh les femmes comme objets de mystère.
S’agenouiller devant les biens et bonnes de la terre, sont rien ! « invalorisable » prière !
Des déesses en corps de mammifère… qui crie encore et encore… encore une fois !
Ajoute les quoi et elle sera pour
Ajourne les abréviations dans la littérature de vieux vivant

Et passe ton tour…
Les Cendres de dieu qui vivaient en fou… s’enfouit et jouit devant la vie des postes coulissantes qui envie envoi colis ! au porte de l’« avortage » en haut volume.
Reine assez naïve… dans l’arène en exclamation acclame le pardon des yeux de la mort.
Versus en per diem
En marche qui s’arrière, te suis en frère et quand tombera la nuit te sera adultère.
Oh ! couleur de la couleuvre qui s’envenime en joie
Belle en verset assez languissante
Sublime en prose et rare en poésie
Veux-tu …
Vois-tu ces dames qui dansent en foi de l’artifice envoyé du ciel

Structure menaçante qui s’inonde en innocence ;
Sacrilège s’affichera des idoles indécentes… mature en devenir.
Oh ! Couleur…
L’heure se tourne sur elle-même et définit la terre
S’aplatit en planète et s’avance en univers… dans une unique version mimique « populatosois ».
Peuplade et norme
Partage digital et partout du rouge…
Bouge fait le rock et joue nous tes ailes… partout du rouge…
Rouge parano… prise « parafôlle »…
l’ici et l’au-delà …
L’hymen et l’audit…
Voyage « ambony » l’eau…

Iriana Akorana Mpisoro

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Le baggy ne fait pas le rappeur

J’ai bien kiffé l’article paru dans votre édition du mois d’avril dernier (no comment® n° 87). Comme le dit le dicton : « l’habit ne fait pas le moine ». Aucun être humain ne devrait être jugé sur son apparence mais plutôt sur ses actes. Je le dis en tant que gay et fier de l’être : j’aime les slims et les coupes soignées voire colorées, sans pour autant tomber dans le chichi extravagant. Et alors ? Ici à Madagascar, on a trop tendance à juger les gens sur leur apparence.
Le rappeur Épistolier a dit : « Le baggy et le tee shirt XXL ne font pas le rappeur. » A mon avis, cela ne concerne pas seulement les rappeurs. Avec son attitude et ses mots, ce rappeur en herbe - qui est resté très gentleman - démontre que c’est la beauté de son art qui compte, le message conscient ou encore la manière de le transmettre. On sent à travers cet article qu’il veut réellement casser l’image stéréotypée du rappeur basique qui porte des vêtements trop larges et qui fait des gestes bizarres avec ses mains quand il parle.
Pour moi, un chauve peut très bien faire du reggae du moment qu’il transmet la bonne vibration à ses fans. C’est peut-être pour cela que Sia et Daft Punk ont du succès, même s’ils cachent leurs visages. Ils préfèrent mettre en avant leur art, non pas leur physique ou leur look. Moi je dis, au diable les codes vestimentaires !

Manantsoa R.

Pas que les mannequins

Je suis un fidèle lecteur et la rubrique mode de l’édition d’avril (no comment® n° 87) m’a tout simplement laissé sans voix ! Y’a pas que les mannequins qui méritent des séances de shooting avec de beaux vêtements ! Bien joué no comment® !

Chóng Randrianasolo

Faut pas pousser !

Bravo pour votre travail, le choix des sujets et la manière dont ils sont traités. Sujet très intéressant au coeur des pousse-pousse d’Antsirabe par exemple, même si l’article arrive un peu tard car désormais les vélos-pousse sont en train de les remplacer. Ce qui rend la vie de ces courageux pousseurs (ou tireurs plutôt) plus confortable. Finis les pieds nus dans les flaques ou la boue. On se demande même comment ces vélos-pousse ne sont pas arrivés plus tôt.
Je me souviens d’une nuit de juin 2001 où j’étais allé m’encanailler au légendaire Tahiti, à vélo. A la fermeture du club, mon amour d’un soir avait décidé de me suivre jusqu’à chez moi en pousse-pousse justement. Mais brûlant d’impatience d’enlacer ma danseuse de séga, la lenteur de ce véhicule m’était vite devenu insupportable. Je pris donc la décision d’accrocher à la selle de mon vélo l’avant du pousse et demandai au propriétaire de bien vouloir s’asseoir à côté de sa passagère.
Mes mollets de l’époque nous ont fait traverser Antsirabe à une vitesse que le pousse n’avait sûrement jamais connu, applaudis même à notre passage par les pousse de l’avenue de l’Indépendance. Ravi donc que ce prototype de l’époque soit désormais produit industriellement. Dans quelques mois il n’y aura plus de tireurs de pousse. Tant pis pour le folklore mais tant mieux pour ces forçats de la route.

Chris de Bangkok

Pauvreté

Je déteste et je hais
je n’peux pas supporter
j’en veux pas
j’ai pas l’choix
mais… elle est en moi
la question qui se pose
c’est pourquoi ?
on me dit, petite, l’argent fait pas l’bonheur
mais le bonheur ça remplit pas l’assiette
cette chose horrible me tient dans son coeur
j’ai tout eu même les miettes

souvent je pense à mes malheurs
j’ai bien l’air bête
dès fois je commence à avoir peur
donc je crie : Arrête !
car... pauvreté
je déteste et je hais
je n’peux pas supporter
j’en veux pas
j’ai pas l’choix
elle est en moi
la question … c’est pourquoi ?

Biby Mélissa

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« Je ne lis pas les journaux malgaches »

Je suis un fidèle lecteur de no comment. Je trouve que c’est le seul magazine qui fait un travail journalistique digne de ce nom. Je ne lis pas les journaux malgaches, je n’y trouve rien d’intéressant, pas d’articles de fond, que des banalités et en plus mal écrites ! Cela étant, j’ai remarqué que vous avez un sujet « Grand Angle » chaque mois, c’est une de mes rubriques préférées.

Je suis toujours étonné parfois choqué de voir à quel point on ne pense pas qu’il y ait des gens qui vivent dans des conditions extrêmes ou que certaines situations nous paraissent banales. En fait, j’ai été touché par plusieurs sujets comme Anjezika (no comment® 86), la situation des 4mis durant la Francophonie (NC 84) ou encore les tireurs de pousse-pousse dans le dernier numéro (NC 87). Vous savez mettre en lumière ces personnes en marge de la société, mais sans les dénigrer. De plus, les photos sont magnifiques. Je suis toujours curieux de voir quels seront les prochains sujets, mais je ne suis jamais déçu. Vous faites vraiment du bon boulot !

Navalona Ranarivelo

D-Lain, ça se corse !

Salut l’équipe de no comment® ! C’est toujours un plaisir de lire ce petit magazine. Je ne m’en lasse pas. Tous les mois, je découvre de plus en plus Tana et même Madagascar à travers vos articles. Je trouve que le magazine s’améliore surtout avec les nouvelles rubriques comme « Que sont-ils devenus ? » C’est super intéressant de voir comment les artistes malgaches ont évolué. Je suis contente de retrouver un de mes chanteurs préférés, D-Lain, dans le numéro du mois d’avril (no comment® 87). C’est un chanteur qui m’a ému dans son parcours, dans sa façon de chanter.

Je suis heureuse qu’il ait pu réaliser son rêve et même de résider dans un endroit paradisiaque, la Corse ! (Un peu comme Mada, finalement, mais en plus petit et avec moins de dahalo). En tout cas, je lui souhaite une carrière exceptionnelle et de poursuivre ses rêves ! Moi aussi j’en ferais autant !

Nanou, Ilafy

Patience, les filles !

Bonjour no comment® ! J'aimerais bien voir dans votre page « C'est vous qui le dites » mon coup de coeur qui m'est arrivé il y a peu. J'espère le voir dans le prochain no comment® 88. Merci d’avance !
Cela fait longtemps que j'ai attendu ce moment. Depuis quelques mois, je n'arrêtais pas de me poser la question : quelle est la personne qui m'est destinée ? Est-ce qu’elle existe vraiment ? Mais en un claquement de doigts je l'ai rencontrée et jusqu'à maintenant, on s'aime plus que tout. En gros, pour vous les filles qui attendez votre âme sœur, il faut de la patience car tôt ou tard arrive ce que nous méritons !

Caro

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Sous l’œil du cyclone

Le passage du cyclone étonnamment nommé Enawo (« toi » en malgache phonétique) début mars 2017 a été l’occasion de démontrer quelques traits caractéristiques de ce que nous sommes, nous autres Malgaches… ou peut-être plus justement de ce que nous sommes devenus. Pour cela, les réseaux sociaux ont été une vitrine sociologique intéressante qui en dit long sur notre notre processus actuel de « gestion du risque ».

Première étape, nous avons constaté l’affluence des partages de prévisions météorologiques, des relais d’articles préventifs ou juste informatifs de tout type de presse… soit. Moins de 24 heures plus tard, une deuxième étape apparaissait : une trajectoire plus précise du cyclone prévoyait des vents d’une violence effrayante et des pluies à dévaster les constructions dont on sait la fragilité, notamment dans les zones à risques. La capitale ne serait pas épargnée.

Les réactions virtuelles ont aussitôt pris une autre tournure. Surprenante, c’est le moins que l’on puisse dire. En effet, nous avons eu droit à des valses d’appels à la prière, des successions de citations de fin du monde, voire des partages de cantiques… pour « sauver et préserver Madagascar » du ce risque imminent.

Dans n’importe quel autre pays, on aurait vu plutôt des appels à la solidarité, la mise en place de plateformes d’aides, des chaînes humaines locales et régionales… et toutes formes d’organisations d’aide ou de mise à l’abri, à défaut d’un gouvernement actif dans l’anticipation, idéalement dans les solutions concrètes. A Madagascar, désormais, face au danger, on se réfugie dans la prière. On se barricade chez soi avec les moyens du bord quand on sait que plus de la moitié de la population vit en zones insalubres et à risques.

La troisième déplorable étape est prévisible et connue : on sera spectateurs désabusés des nombreuses victimes, des reconstructions qui repartiront sur les mêmes bases de fragilité, et on attendra et commentera encore une fois passivement l’arrivée des prochaines catastrophes naturelles… en restant aux premières loges de la passivité. En relayant les photos sur les réseaux sociaux. En faisant des appels de prières pour tout type de raisons. Pathétique constat comme vue d’ensemble au XXIe siècle, n’est-il pas ?

Questions alors. Où est passé le fihavanana (valeur de solidarité) qui aurait poussé à concrétiser des actions anticipatives et salvatrices aussi minimes soient-elles ? Nous, Malgaches, nous sommes-nous réellement rendus à un stade où nous croyons que la prière est le seul et ultime refuge face au danger réel ? A défaut de responsabilité et d’engagement citoyen, où est l’instinct humain du Malgache qui tend la main au Malgache en péril ? Nos ray aman-dreny (Anciens) ne seraient pas si fiers. Déjà sur un terrain glissant, il semble qu’un autre morceau de nos valeurs et de notre culture fragile soit balayé par cet Enawo. Sous nos yeux. Madagascar demain est entre nos mains et chacun de nous a le pouvoir et la responsabilité de le construire aujourd’hui.

Romy Hary

T’as le bonjour de Maurice

Je suis Mauricien résidant à l'île Maurice mais grand amoureux de Madagascar et de sa kolontsaina (culture). J'adore notamment le magazine no comment® car il me permet de faire des incursions dans la vie et la culture « gasy » pour mieux en comprendre les différents aspects. Votre magazine est très bien fait, les photos sont belles et les rubriques intéressantes. Il m'a permis de connaître personnellement Zazasoa, de savoir qui sont Johnny Basse, Rootsikalo, Tsy Koolkoly, Teach for Madagascar, etc.

Je suis toujours à l'affût du dernier no comment® en ligne, à défaut de l’édition papier, distance oblige, et il m'arrive de relire certaines rubriques au cas où j'aurais raté quelque chose. J'adore notamment les rubriques Métiers, Ils font bouger les lignes mais celle de Downtown reste ma favorite car elle me permet de connaître les bonnes adresses pour mes futures visites à Madagascar. Bonne continuation et comme on dit chez vous, Mazatoa !

Giovanny Cotte, Maurice

Slam pour l’humanité

Parole de l’ombre
Oui à la paix
Oui à l’amour
Et que cessent les guerres
Slam pour l’humanité
Afin que naisse la fraternité
Et que triomphe la solidarité
Car......
Le nord pleure

Le sud pleure
De l’est à l’ouest, partout dans le monde, on vit des drames
Y a presque plus de vie
Ya que la mort
Y a presque plus de vie
Y a que le remord
Y a presque plus de vie
Y a que la peine
Y a que la haine

Or moi je n'ai qu'un mot pour arrêter cette peine
Je n'ai qu’un mot pour arrêter la peine du monde
Je n'ai qu’un stylo pour effacer la haine du monde
Je n ai qu’une voix pour démolir les chaînes du monde
Et je n ai qu’un slam pour essuyer les pleurs qui nous inondent

Alors
Je slame
Oui à la paix
Oui à l'amour
Oui à l'humanité
Pour que naisse la fraternité
Et que triomphe la solidarité 

Makwa Joma

C’est vous qui le dites

Coups de coeur, coups de gueule, envie d’envoyer un message à une personne qui vous est chère ou simplement de vous exprimer… cette rubrique vous est dédiée. Envoyez vos mails à courrier@nocomment.mg, nous les publierons.

Il faut se bouger !

Cher no comment, c’est toujours un plaisir pour moi de lire le seul magazine digne de ce nom qui traite les informations avec une neutralité remarquable. Je suis tombé sur votre article sur « L’avenir c’est dans la tête » en janvier dernier. Je dirais plutôt que l’avenir est dans l’action. Loin de moi l’idée de faire une énième grève. Je parle d’être un citoyen responsable, engagé et civilisé.

Je suis tout à fait d’accord avec les propos de Môssieur Njo. Qu’on soit pessimiste ou optimiste, dans tous les cas, il faut se bouger. La plupart des gens de mon entourage en ont marre de la politique et préfèrent ne pas aller voter en 2018. A mon avis, c’est une erreur fondamentale puisque non seulement c’est un droit, mais aussi un devoir. Il ne faudra pas râler si après les élections présidentielles, votre « président » ne répond pas à vos besoins et désirs (rires).

Certes, nous n’avons plus confiance en la fiabilité des élections à Madagascar, mais ce n’est pas une raison pour ne pas aller voter. Voilà, pour moi l’essentiel est avant tout de prendre ses responsabilités vis-à-vis de son pays. J’ai aussi évoqué le fait d’être civilisé car je constate qu’à Madagascar, surtout à Antananarivo, les Malgaches manquent cruellement de civisme ne serait-ce que pour parler des commerçants qui envahissent les trottoirs, les taxi be qui font ce qu’ils veulent, la population qui fait ses besoins dans la rue, les riches qui s’enrichissent sur le dos des habitants, et j’en passe. En tout cas, j’incite tous mes amis Malgaches à agir et non subir.

Un fidèle lecteur

Vous, je sais pas, mais moi...

Pour faire original, je vais lancer un petit coup de gueule sur le délestage, la connexion qui marche pas, le prix du riz et tous les maux qui rongent ce pays ! Merci No Comment de nous permettre d’avoir encore une autre plateforme pour râler parce que, non, facebook et twitter ne suffisent pas ! Faut pas s’étonner que les jeunes aient tous envie de se tirer quand tu sais qu’ils n’ont aucune perspective d’avenir et que les choses semblent toujours empirer. Mais où allons-nous ?

Moi, en tant que jeune salarié qui vient tout juste d’entrer dans le monde du travail, je ne sais vraiment pas ce que l’avenir me réserve. Alors vous allez me dire, mais vous les jeunes, vous êtes les champions des râleurs, dès qu’il y a un « petit » souci, vous vous empressez de faire un statut pour montrer combien vous êtes mécontents de ce que la connexion trop lente ne vous permette pas de publier vos selfies ! Mais au final, vous n’essayez pas de trouver des solutions parce que vous avez l’habitude qu’on vous serve tout sur un plateau.

Eh bien justement, on nous donne sur un plateau les miettes et lorsqu’on veut s’affirmer et lancer des projets, on ne nous donne pas les moyens. Alors passés les coups de gueule, bien souvent on est las et on préfère se morfondre. Donc oui, encore une fois, où allons-nous ? Demain ou après-demain, le prix du carburant va encore augmenter, les fissures dans les routes vont encore s’agrandir et au final, on aura toujours les mêmes problèmes. Je sais pas vous, mais moi ça me déprime !

Tovosoa, Analamahitsy

C’est vous qui le dites

Coups de coeur, coups de gueule, envie d’envoyer un message à une personne qui vous est chère ou simplement de vous exprimer… cette rubrique vous est dédiée. Envoyez vos mails à courrier@nocomment.mg, nous les publierons.

Les 4Mi en marge de la Francophonie

J’étais tombée par pur hasard sur votre article, paru en janvier dernier, consacré à comment on a traité les sans-abri. Je suis juste de passage à Madagascar et voilà ce que j’ai pu lire : les 4Mi seraient « ramassés » et embarqués dans les camions de la Commune urbaine d’Antananarivo la nuit tombée. C’est quoi ce délire ? Cette rumeur comme quoi le Sommet de la francophonie ne serait qu’un cache-misère serait donc vraie ? Voilà pourquoi la majorité des Malgaches ont une mauvaise image de ce genre d’événement politique. Ils considèrent que la Francophonie est une forme de colonisation indirecte. C’est à cause des décisions abasourdissantes des dirigeants que nous, Malgaches, avons des opinions négatives de ce genre de Sommet. Pourtant, il s’agit d’un événement politique d’une envergure économique plus qu’importante pour les Malgaches et par les Malgaches. Et ça les Malgaches ne l’on pas du tout compris. Les paysans dans leur coin n’ont eu aucune idée de comment ce Sommet de la Francophonie pouvait contribuer à améliorer leur production annuelle. Hélas, au lieu de cela, c’était une incompréhension totale sur les enjeux de ce Sommet. Aux yeux des gens, ce sont les hauts placés qui régalent et le petit peuple se meurt. En tout cas, cache-misère ou pas, Madagascar vit dans une extrême pauvreté et il faut l’assumer. Si on veut que ce pays avance, c’est l’affaire de tout un chacun.

Onja Hummingbird

Pit Léo

J’ai été très heureux de découvrir l’article sur Pit Léo dans votre édition de décembre (no comment n°83). C’est un ami de longue date. Il y a encore cinq ans, personne ne le connaissait et aurait pu deviner ce qu’il est aujourd’hui : un véritable artiste. Un succès amplement mérité car c’est un gars vaillant, créatif et quand il a un rêve, il fait tout pour le réaliser.
Continue ta route, amigo. On était là et on sera toujours là pour te soutenir.

Sincères remerciements à tous les gens qui le suivent depuis le début et par-dessus tout, immense remerciement à no comment pour votre publication !

Tahirisoa Just ‘One (Antsirabe)