Carambar
1 mai 2014 - Vintage commentaires   //   1936 Views   //   N°: 52

60 ans et toutes ses dents

Carambar, la petite barre qui colle aux dents, fête ses 60  ans. Si sa papillote jaune et rouge s’autorise des blagues pas toujours drôles, le bonbon n’en fait pas moins le bonheur des enfants, de ceux qui ne le sont plus… et bien entendu  des dentistes.

Les générations se suivent, mais le Carambar (mot-valise pour caramel en barre)  reste  le roi de la récré. La petite barre caramélisée est née en France, en 1954, à l’usine du chocolat Delespaul de Marcq-en-Baroeul, près de Lille.

La légende dit que son inventeur, un certain Fauchille (qui n’était ni marteau ni communiste, ha ha blague Carambar),  mit la recette au point en jetant au hasard  du cacao et du caramel dans une machine déréglée. Le résultat, c’est près d’un milliard de Carambar vendus chaque année dans le monde, avec la fameuse blague à deux balles (voir plus haut) imprimée à l’intérieur de la papillote depuis 1969.

D’abord orthographiée Caram’bar, il devient Super Caram’bar en 1972,  perd son apostrophe en 1977 pour devenir Carambar tout court en 1984.  Une histoire presque aussi agitée que celle de ses nombreuses reprises  : le bonbec est passé successivement sous le giron du française Danone (1980), du britannique Cadbury (1998), puis de  l’américain Kraft Foods (2010), devenu Mondelēz International par scission en 2012.

Le Carambar de notre enfance accouche régulièrement de clones censés le remettre au goût du jour. Dernier en date, l’Atomic Cactus aux goûts artificiels très marqués :  d’un côté il pique, de l’autre il  fait boum… on n’arrête pas le progrès.

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