Connaissez-vous Ambola ? C’est un tout petit village à 3 heures au Sud de Tuléar, un morceau de paradis complètement vierge où l’on ne trouve qu’une vingtaine de maisons de pêcheurs, un hôtel de charme appelé le Domaine d’Ambola et un club de plongée.
Nous y avons rencontré Bruno Bertagna, un Marseillais pur souche qui a débarqué à Mada il y a cinq ans un peu par hasard. À Marseille, il était agent de sécurité jusqu’au jour où il s’est fait renverser par une voiture. Un accident qui lui a valu presque un an de convalescence et lui a fait perdre son travail. « J’ai eu envie de refaire ma vie ailleurs. Je ne peux pas me passer de la mer, alors j’ai cherché une destination qui me fasse un peu rêver, et j’ai pensé à la Thaïlande. Je suis allé à l’agence de voyage pour prendre mes billets, et là, je suis tombé sur une brochure qui montrait les plages du Sud de Mada. J’ai changé d’avis et je suis venu ici. »
Presque aussitôt après son arrivée à Tana, Bruno se lie d’amitié avec Philippe, un autre Marseillais débarqué à Madagascar un mois plus tôt que lui. Ils apprennent qu’un hôtel est à vendre à Ambola et vont le visiter : c’est le coup de cœur. Ils ouvrent fin 2006.
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L’hôtel est composé de petits bâtiments en dur dont la blancheur étincelante rappelle un peu la Grèce. Il est installé au bord d’une immense plage de sable blanc et d’un lagon aux eaux turquoise. On peut sortir en mer voir les baleines ou faire de la pêche sportive, se balader en pirogue vezo ou partir en excursion dans le parc naturel de Tsimanapetsotra pour découvrir un grand lac peuplé de flamants roses, de multiples espèces de baobabs et une forêt qui s’étend à perte de vue.
Depuis le début de l’année, Bruno a ouvert son club de plongée juste à côté de l’hôtel. Il possède les brevets PADI de rescue diver et de divemaster et assure des conditions de sécurité optimales pour les plongeurs expérimentés comme pour les débutants. Quant au spot, il est superbe, nous sommes allés vérifier. La barrière de corail est grouillante de vie, nous avons vu des bénitiers, des tortues, des raies, des poissons scorpions… Il paraît qu’on croise souvent aussi des dauphins.
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Comme plongeur, Bruno a aussi travaillé pour le Muséum d’histoire naturelle de Tana ou encore sur le chantier du câble Eassy à Tuléar. Mais il a une autre passion : celle des épaves. « Je n’en ai pas encore trouvé ici. Mais d’après le récent livre de Pierre Van den Boogaerde sur les épaves de Madagascar, il y en a plusieurs dans le coin, qui datent du XVIIIe ou du XIXe siècle. » Quand on lui demande s’il est un peu chercheur de trésors, Bruno s’empresse de nuancer. « Les épaves anciennes sont des pièces d’histoire. Il y a des pillards qui viennent dans le coin et qui détruisent tout. Nous sommes plusieurs passionnés ici et ce n’est pas du tout notre démarche. Quand on découvre une épave, il y a toute une procédure légale à respecter pour que les musées puissent l’explorer et récupérer les pièces historiques importantes. Ensuite, l’épave peut devenir un site de plongée réglementé. »
Contact:
00261 32 554 84 46; 00261 33 20 700 37
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www.mahafalyexpedition.mg


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Rabesolo Trio au CGM Publié le 19 Mai 2012, 23.13
Le Joel Rabesolo Trio s’est produit au Cercle germano-malgache le 16 mai.
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